Ceux qui veulent se lancer dans la SF (Didou?) peuvent aller lire le comm de Mublito, deux posts précédents.
Bon, j’ai un truc à dire. J’ai récemment écrit dans une réponse à un comm chez (j’ai honte, j’ai trop honte) je ne sais plus qui, peut-être si elle me lit elle se manifeste, je lis des blogs avec précicpitations et après j’oublie que bloguer m’avait changé la vie.
Du coup, d’avoir écrit ça ça m’a changé la vie. Je me suis perturbée toute seule et je me suis dit mais enfin, voyons, ce n’est pas sérieux de dire ça, et pourtant si d’une certaine façon car cela m’a précipité en arrière d’une façon assez curieuse. Je suis revenue à une époque où j’écrivais beaucoup, plus ou moins n’importe quoi, en cours par exemple, sur des feuilles de papiers que je pliais je ne sais même plus comment et en les déplaint des phrases étranges apparaissaient, sans queue ni tête. Parfois cette incohérence leur donnait une signification.
Quoiqu’il en soit, je ne vais pas raconter ça, je raconte déjà assez de trucs comme ça mais j’ai eu là, à cause de ce que j’ai écrit hier, une sorte d’illumination.
Toutes ces illuminations, me direz-vous. C’est dingue. Je précise que je n’étais pas dans le métro.
Je vais créer un autre blog pour écrire des trucs incohérents. C’est un projet. je ferais surement mieux d’attendre que cela soit fait pour en parler, sans compter qu’en ce moment je suis débordée et je n’ai le temps de rien. Mais je vais le faire.
Autre chose, il ne s’agit pas là d’une illumination, je voudrais bien tenter de monétiser mon blog, sauf que je lis pleins de trucs et je n’y comprends rien, mais j’aime bien l’idée d’écrire sur des trucs, il s’agit toujours d’écrire. Pour autant que je puisse en juger, il y a des gens que ça choque? Bon, il y a toujours des gens qui sont choqués. Enfin je le dis maintenant, pour préparer psychologiquement ceux que ça choquerait. Je ne vais pas le faire maintenant. Non que je veuille pas, mais je n’ai déjà pas le temps de faire tout ce que je voudrais, alors aller m’inscrire, taper des codes, faire des bidules qui m’ennuient, là, pas tout de suite.
Dernier point : je voulais parler de ma journée d’hier, rapidement. Des heures qui se sont suivies avec équilibre et le rappel d’un thème que je voulais traiter depuis longtemps déjà, mais je ne le fais pas alors je l’aborde aujourd’hui, à lure-lure, tant pis si c’est raté.
Déja depuis pas mal de temps j’ai compris un truc (une autre illumination, mais lente). Quand on veut être heureux, il faut le faire doucement et avec décision. Il ne s’agit pas d’observer sa vie et de se dire : il m’est arrivé ça et ça, c’est affreux ça me rend triste. je n’ai pas de chance, etc. Il faut inverser le truc. J’aime ça, alors je vais me le faire, et là je serais heureuse. Le bonheur est une décision, ou un choix. Et comme le sport, il demande pratique, endurance et patience.
Oui, évidemment, ça me fait tout drôle d’écrire une phrase qui commence par le bonheur, ça fait culcul, ou alors truc de méditation transcendentale. Mais c’est vrai. Parfois j’oublie, mais assez souvent, je fais des trucs pour me faire plaisir, et après j’essaie de garder en moi ce sentiment. Ce qui vient des autres, de l’extérieur, est trop aléatoire, fugace, incertain. Ce que l’on se donne, au moins on se connaît, et on le tient. Vous me suivez?
Quand j’écris ça, je me souviens en même temps d’avoir lu des trucs sur le coaching perso ou les thérapies comportementales et cognitives ; oh, juste des trucs à la con dans les journaux, donc peut-être que j’assimile abusivement.
Par exemple vous avez peur des araignées, pour vous débarrasser de cette peur, vous visualisez intérieurement un truc chouette, genre un gâteau du chocolat (ou le guide du routard galactique), vous vous sentez tout bien, tout gai, vous essayez de conserver ce sentiment en vous en regardant une atroce araignée velue. Bon, ça merde, vous hurlez de peur, mais au bout d’un mois vous réussissez à tenir deux minutes devant l’arignée venue, au bout de deux, cinq… (ce qui laisse le temps de l’écraser, ou même, au bout d’un an vous plantez tout pour devenir entomologiste).
Voilà, il faut que j’arrête, je continue plus tard.
