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Ou : Lepenator IV : the third fourth fifth return
Ou : Virez le par la porte, il revient par la fenêtre.
Ou : Achevez-le, il bouge encore.
Dans le premier Terminator, celui dans lequel Arnold joue le méchant, il y a un moment que j’adore : c’est tout à la fin, quand le héros a réussi, assez laborieusement, à se débarasser du méchant, mais tout d’un coup, un bras du robot se remet en route et attrape le petit garçon ou le héros, je ne sais plus. On croit que c’est fini, mais non, il y rebondissement de l’intrigue !!!
Samedi c’était dans les dépêches, Le Pen a répété ses paroles sur les chambres à gaz, pour lesquelles il a déjà été condamné, il le fait exprès ou pas?
Il prétend avoir voulu faire interdire la publication du journal, mais ce n’était pas pour éviter le scandale lié à ses propos, mais parce qu’il n’était pas en couverture…
Puis aujourd’hui dimanche, pffout.
Le Pen : pétard mouillé. Même plus ridicule. Sic transit gloria mundi.
Un journaliste s’interroge : Aurait-il voulu faire parler de lui???? Peut-on envisager cette possibilité??? Hein??
Sa fille, selon l’article, ne partage pas la vision de son père… pas folle la guêpe…
Et savez-vous d’où vient la fortune de Le Pen? Un vrai conte de fée : un richissime héritier, essayiste de peu de renom, lui lègue sa fortune : trop cool, non? Pourquoi ça n’arrive qu’aux autres?
On rit? On pleure?
On jette un voile pudique?
On fait semblant d’avoir mal entendu?