le journal de Fanette

Entries from mai 2008

Feyd Rautha et Alcibiade ou : le post qui n’ajoute rien au schmilblick

mai 11, 2008 · 6 Comments

(mais qui n’enlève rien non plus, d’un côté).

Débat : Feyd-Rautha existe-il intrinsèquement, indépendamment de Sting?

J’explique.

Feyd-Rautha est un personnage de Dune. Du tome 1. A l’époque, Franck Herbert faisait des personnages ambigus et avec du charme. Après, ça s’est gâté, j’ai le souvenir que les derniers tomes, que j’ai lu avec passion, étaient fort cucul.

Mais le 1, c’était encore la splendeur du début et tout.

Dans Dune, il y a des gentils (Leto, Jessica et leur fils Paul, le héros, flanqué d’une soeur, Alia, d’une copine Ghani, et d’une épouse, Irulan).

Les méchants sont les Harkonnen : Vladimir (un affreux tellement gros qu’il tient de bout grâce à des suspenseurs et qui tripote des petits garçons), deux neveux, un con dont le nom m’échappe et Feyd Rautha, pas con.

Or, Feyd Rautha, quand j’ai lu le livre, je me le représentais comme un petit bonhomme mince, une sorte de Loki pas sympa, ou de démon malin.

Dans le film qu’il a tiré du roman Dune, David Lynch a pris Sting pour le rôle.

Ça m’a tout perturbé. Qui a été comme moi? Sting ne fait pas vrai méchant. Bon, Feyd Rautha est quand même salaud, mais on y croit moins.

Donc, je m’interroge : Feyd-Rautha existe-t-il pour de bon, et Sting n’est-il qu’un avatar ou pire, une version abatardie, démagogique de Feyd Rautha?

Ou bien grâce à Sting, le Feyd Rautha paradigmatique est-il venu au jour, et doit-on bannir de son imagination tous les Feyd Rautha antérieurs?

Qui a dit on s’en fout? dehors.

De façon à approfondir le débat, ce qui ne manquera pas d’intérêt, je rajoute l’info suivante : soit Alcibiade.

Présentons Alcibiade : je suis athénien, je suis issu par maman d’une grande famille athénienne, les Alcméonides, et dont mon tuteur Périclès, était membre également, non ne nous fréquentons qu’entre nous, et par papa, d’une autre grande famille tout aussi athénienne et tout aussi riche. Comme tous les jeunes gens bien élevé de l’époque qui ont du fric à claquer, je fréquente le célèbre Socrate, qui nous apprend à nous moquer du système et à faire tourner nos parents en bourrique. Plus tard, mon manque patent de sens des responsabilité entraîne la défaite de ma ville dans une expédition militaire, mais je m’en moque complètement, je trahis, passe à l’ennemi, avec l’argent et les soutiens politiques dont je dispose, je ne vais pas me gêner.

Il s’agit d’une interprétation toute personnelle d’Alcibiade, mais tout le monde interprète l’histoire à sa sauce, donc je fais pareil.

Donc, disais-je pour enrichir le débat, y a-t-il de l’Alcibiade en Feyd Rautha?

Hein? ça c’est du débat. Vous pouvez lire Dune, aussi, si vous ne connaissez pas.

Dune, de Franck Herbert.

Et à part ça, je ne suis pas chez moi demain, mais pas en vacances non plus, et j’espère que tout le monde s’éclate en week-end.

Categories: Fanette philosophe · Non classé
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Tim, le début de la fin…

mai 9, 2008 · 20 Comments

 

 Et moi j’enrage, naturellement, car c’est bien beau de se détacher, mais tout de même, on aime un peu de regret.. hein?

(Je suis d’une totale incohérence, on le verra ensuite).

Je fais donc, le lendemain, et le surlendemain, de longs et hargneux efforts pour ne pas appeler. Je suis très énervée. Crétin. J’ai envie de le revoir. Il rappelle le troisième jour, étonné de ma disparition. Je me sens immédiatement envahie. Il demande si je viens le soir. Avec un (certaine) mauvaise foi, je lui demande s’il ne dîne pas encore chez sa mère. Il ne comprend pas, ça tombe à plat. Je lui dis que non, je viens demain. Il soupire.

Parce que, là, je ne veux plus le voir et j’ai envie de le voir.

Oui, eh bien, si, c’est possible.

Donc le lendemain je vais le voir et c’est bizarre. Je sais que c’est fini. Mais je ne veux pas que ça le soit, je veux que ça finisse, mais je veux revenir en arrière à l’époque où ça ne l’était pas, juste un peu, une heure. Ou deux. Je veux faire une sorte de petite zone hors du temps, je mets Tim dedans et quand j’ai envie de planer, hop.

Ah, on ne peut pas. Bon. La vie c’est chiant.

J’arrive chez lui et je râle tout de suite que ça pue et que c’est le bordel. Tim comprend rien. Je n’ai pas été très exigeante jusque là, que se passe-t-il?

Je suis de mauvaise humeur, et l’alchimie ne prend pas. Je voudrais bien qu’elle prenne, mais je ne fais rien pour. On finit par s’engueuler. Je suis de mauvaise humeur. De mauvaise foi. Je ne fais pas d’effort. Je me dis en moi-même, si je suis suffisammemt pénible, il se lassera. Il fait la tête du type qui se dit que sa copine a du mal dormir.

On en reste là.

D’autant que je croule sous le boulot et que j’ai un problème internet chez moi donc je ne sais pas quand je reposte. Et pas d’image, WordPress bugue et je n’ai pas le temps.

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Des nouvelles de Tim…

mai 7, 2008 · 19 Comments

J’avais dit que je reparlerai de Tim… Alors voilà.

Il faut savoir que notre relation a été si bizarre qu’il n’a pas mon numéro de téléphone à la maison ni mon adresse. Il connaît ma station de métro, mais je ne lui ai pas dit mon adresse précise. Et presque tout de suite, on est allé chez lui. Et on ne s’est pas tellement penché sur le problème des adresses. De toute façon j’étais chez lui presque tous les soirs. Donc bon.

Et puis je suis sortie du rêve. Pas si vite que ça mais un peu quand même.

Un jour en rentrant dans sa chambre, je me suis aperçue que malgré le passage de la femme de ménage, c’était salle, ça sentait le renfermé et la chaussette sale. Certes, j’aérai dès mon arrivée. Certes, il me suffisait de m’asseoir près de lui pour qu’un sorte d’état second s’empare de moi. ça, c’est une drôle de sensation. J’arrive, c’est crade, je vais vers la fenêtre pour l’ouvrir, ça m’agace. Tim qui rentrait en même temps que moi (je pense à un jour précis) me prend dans ses bras avec une sorte de tendresse déconnectée dont il est spécialiste. L’effet est instantanée, je fond intérieurement, mais dans ma fusion, il y a une sorte de mini-fanette, genre gimini criquet, qui crie, vers moi : “Eh !! Eh !!! Réveille-toi !!!” mais blurp, elle fond.

(J’espère suggérer une visualisation précise).

Je fonds, donc, nous fondons même un peu ensemble, on ne sait plus très bien où je commence et où il finit et on s’endort suite à la fusion, un peu emmêlés. Je dors toujours extrêmement bien, j’ai déjà dit que dormir était un truc que j’adorais, mais j’ai parfois des insomnies, rares, mais terribles. Et là, voilà : à quatre heures je m’éveille avec la sensation que je connais bien, d’avoir une lampe allumée dans le cerveau. Cling. Impossible de me rendormir. Chez moi, en général je me lève et range la maison : je ne dors pas, de toute façon alors autant ranger, me fatiguer et le lendemain je serais fatiguée et je dormirais (je ne suis pas du tout une grande insomniaque, je n’ai eu qu’une période d’insomnies suivies dans ma vie ; c’est d’ailleurs cette période qui m’a permis d’apprécier le sommeil ; je ne crois pas me tromper en affirmant que l’insomnie est une souffrance atroce ; j’ai eu une semaine d’insomnie dans ma vie, j’avais l’impression d’être un cerveau en guenille, qui partait en petit morceaux ; le sommeil est un bien, le plus simple et le plus grand, après le ventre plein ; il faut savoir apprécier les choses simples ).

Me voilà encore en train de digresser, revenons à notre sujet, je m’éveille et je sais que mon insomnie durera, comme toujours, deux heures. Il est quatre heures, je dois me lever à sept, et je sais que je ne vais pas dormir pendant deux heures.

Du coup je me lève et je m’habille, et je pars. Traverser Paris en pleine nuit c’est mon karma, un hobby chez moi, je me retrouve toujours en train de faire ça. C’est incroyable le nombre de fois où je l’ai fait.

Je marche et en marchant je pense ; c’est incroyable ce qu’on pense en marchant. Et puis il y a cet état de la nuit et de l’insomnie, cet état où on a le cerveau qui tourne et qui carbure, et le lendemain tout est fini, évaporé. j’écoute de la musique en même temps, et je pleure, vous savez, je suis sûre que tout le monde fait ça, on se met en boucle une chanson qui fait pleurer, on est triste, et puis on est encore plus triste, et et on a petit à petit les nerfs à vif, pour rien, juste parce qu’on a écouté 15 fois de suite Avec le temps ou Drouot.

J’arrive chez moi en larmes à 5 heures 20(mais ce n’est pas une vraie tristesse, c’est juste un agacement nerveux). café, un peu de rangement et encore envie de dormir. mais je ne dors pas, je vais travailler ensuite, crevée, mal d ans les jambes, les muscles douloureux, la tête à l’envers, fatiguée et ivre d’avoir peu dormi et trop pleuré. Je passe une drôle de journée cotonneuse et je rentre chez moi désireuse d’être seule, seule seule. J’écoute encore des trucs qui font pleurer, je pleure, je me sens mal, mais bien, chez moi, et moi, quoi.

Et lui ?

Lui, rien. Ce soir là, il ne m’appelle pas (il a mon portable et il y a MSN).

Le lendemain il appelle. Je me sens bizarre : je vais lui dire quoi ?

C’est pour me dire qu’il va dîner chez sa mère et qu’il ne sera pas chez lui.

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La gala de la Fêlée, enfin !!! (billet décousu)

mai 6, 2008 · 22 Comments

Allons, réussirai-je à en venir au fait ? J’en étais arrivée au point suivant : j’en avais un peu assez de mes lectures habituelles et je me disais, qu’il fallait lire des trucs neufs, mais pour ça il faut surfer et pour surfer il faut du temps et du temps je n’en ai présentement pas ; oui, j’ai une vie, ah la la !!! Et quelle vie : la lessive, les courses, le boulot : dingue.

Ce qui est faux, en ce moment le linge sale s’accumule mais passons.

Or, voilà que rentrant de mon échappée du 1er mai, vers des horizons plus verdoyants, et consultant mon blog, je constate avec surprise des visites venant d’un site évoquant le nom de celui de l’alcolo, et comme j’y vais, je vois qu’il s’agit d’un concours, évoqué par Véro sur son blog, par la fêlée sur le sien, mais pas les jours où je suis venue : bref, j’ai eu vent du gala, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une super video 3D, et j’ai attendu de voir venir ; en me disant que demain, demain, j’irai voir.

Mais pas du tout : il s’agit d’un concours de blog, dans lequel il est trop tard, vous qui me lisez, pour participer, mais j’espère qu’il sera réitéré car ce sont des blogueurs qui proposent des blogs, l’objectif étant de découvrir de nouveaux blogs. La prochaine fois, je propose des blogs… mais bon, cette fois, je n’ai rien d’autre à faire qu’à les lire pour voter. La raison pour laquelle des visiteurs me viennent de cette page est que je fais partie des concurrents, ce dont je remercie ceux qui m’ont proposé, donc Jenfi et Véro.

La plupart de ces blogs sont canadiens et bien que j’ai déjà lu pas mal de blogs canadiens, je reviens souvent aux blogs du continent, encore que les belges et les suisses se cachent un peu…pas tous. Ce petit évènement concorde parfaitement avec mon envie de renouveau et depuis deux jours j’essaie de passer et repasser sur les blogs pour m’en faire une idée.

Je vous invite à faire de même, et à découvrir d’autres blogs…

Je remercie encore Véro et Jenfi, ainsi que les instigateurs du dit concours, car je peux facilement imaginer le mal que ça donne et l’investissement personnel. Alors que je me lamente, et que l’idée de lire des blogs nouveaux volète vaguement dans mon esprit avachi, dans ma chambrette négligée de blogueuse en lutte contre la compulsion, l’alcolo et la fêlée agissent, et en plus c’est le deuxième fois que je me retrouve mise en exergue de par leur fait. Ça me tue toujours d’être molle comme tout et de me trouver indirectement soutenue ou aidée par des personnes toniques qui font des choses au lieu de baratiner. Qu’ils en soient remerciés !!!

Par ailleurs, voilà la page à partir de laquelle on peut visiter les blogs en compétition ; un bon moyen de découvrir d’autres horizons.

Pour le peu que j’ai vu, je vais être amenée à me prendre la tête : pour qui voter ? Dans chaque catégorie, il y a plusieurs blogs extra, ça va être une prise de tête…

Enfin, à part ça, votez pour moi, tant qu’à faire, dans la catégorie « Rigueur de la langue » ( ??? je pose pas de question je me fais toute petite) ou dans la catégorie « Littérature-Fiction » (pas de question non plus !). Ou les deux, soyons fous…

A part ça. Je n’ai pas proposé de blog, car évidemment je planais ailleurs, mais si je l’avais fait j’aurais proposé celui-là (et d’autres peut-être parce que j’aurais réfléchi).

Ce n’est pas un blog parisien. Laouen me sidère. Donc on n’est pas dans le macaron, ni dans le pantalon reboulé. Le blog s’appelle face au vent et chaque fois que j’y vais, j’ai l’impression, soit de descendre tout schuss une pente neigeuse (c’est totalement imaginaire, car je n’ai jamais descendu de piste tout shuss, ni pas tout schuss, du reste), soit d’être sur un bateau en pleine mer et en pleine tempête (tout aussi imaginaire ; monter sur un bateau : pas question).

ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres blogs super, mais c’est que celui-là, j’ai envie de le faire connaître.

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Le Gala de La Fêlée

mai 5, 2008 · 32 Comments

(Rapport de l’image avec mon billet??? Léger : j’y parle d’Ames Pures, type Jeanne. En plus c’est raccord, enfin en retard, mais pour moi en retard c’est la norme, avec l’actu, la fête de Jeanne d’Arc tout ça et j’aime le regard levé vers le ciel et la lumière divine à travers les vitraux, ch’est biau… Vive l’art pompier du 19ème)

Quand j’ai commencé ce blog j’étais complètement dedans mais là j’ai l’impression de courir derrière, en soufflant. C’est d’autant plus bizarre que je n’ai jamais été aussi contente, mais je crois qu’avec la routine je me mets à penser à d’autres choses, ce qui n’est pas mal non plus.

Voilà comment les choses sont étranges, vraiment étranges. Un souffle bizarre passe sur une “certaine blogosphère française”, je dis ça parce que tout les blogs que je lis ont leur blogosphère à eux, ce qui est assez marrant, ils se font des trips internes à leur blogo, et ailleurs tout le monde s’en tamponne le coquillard…

Donc, un souffle bizarre passe sur cette partie de la blogosphère, côté blog dits de filles, mais pas exclusivement. Le thème c’est l’argent : faut-il, ne faut-il pas, faut-il, ne faut-il pas, gagner des sous grâce à son blog? faut-il gagner des cadeaux? Je ne mets pas de liens relativement à ces nobles interrogations, qui me faisaient rire au début (attention, soyons clairs : J’AIME L’ARGENT, tous ceux qui veulent m’envoyer des chèques sont les bienvenus), parce que je ne vois pas le mal de gagner des sous, mais à quel point ils se plantent tous selon moi, maintenant, ça me frappe et leurs interrogations je les trouve saumâtres : en effet, gagnons, ou ne gagnons pas d’argent (mais enfin de préférence gagnons en et, aussi je cite en vrac pour ne pas avoir l’air désintéressée, du bonheur, des amis, des voyages, des bics, enfin moi je suis aussi intéressée par le champagne et les nuis d’hôtels au dessus de 4 étoiles, ou les boîtes de confits de canards, ah oui, aussi le saumon, mais écossais, ou sinon le abbascaviar de Ikéo, à défaut, je prends aussi), bref, pétons-nous de thunes mais faisons des blogs marrants !!!! La question, selon moi, ne porte pas sur l’argent, on peut toujours en gagner, mais sur la qualité du blog, et je ne suis pas persuadée que l’argent lui fasse nécessairement perdre de sa qualité. Peut-être que oui, peut-être que non. Par exemple, il y a des publicistes qui font des super pubs pour des marques, les pubs sont belles et que je sache ils sont payés? Alors? Il faut arrêter de faire semblant de croire que l’argent pourrit tout, c’est la connerie qui pourrit tout, et elle n’a rien à voir avec l’argent. Si les gens font de mauvais blogs parce qu’ils se couchent trop devant les marques et qu’ils sont prêts à se battre pour un pin’s, ce n’est pas la faute de l’argent, mais de la connerie des gens. Or, la connerie des gens est ancienne, ce n’est pas les blogs qui l’ont créée, donc pas de souci, le monde ne va pas s’écrouler, les cons sont toujours cons, les roses toujours jolies (mais pas toujours roses) et Paris toujours Paris.

Quand même, j’adore les mélodies du type : Mais où est notre fraîcheur d’antan? mais que sont mes amis devenus? Dites moi où, dans quel pays…? Mais qui donc a guéri de son enfance? Et d’où qu’elle est mon âme?

Il n’y a pas que l’argent, du reste, dans la critique parisiano-centrée il y a aussi les personnalités, si tant est qu’il y ait des personnalités derrière les écrans, celle-là elle est gentille et celle-là vilaine, elle j’aime pas sa mentalité, etc. La gentille blogueuse vs la méchante.. la modeste, que l’on devine (ou préfère) rougissante, je suppose, vs l’ego exacerbé.

Bref, une odeur de renfermé s’exhale de certains blogs français. Et je ne sais comment en trouver d’autres (me disais-je). Les Vendus d’un côté , et les Purs de l’autre, le regard fixé sur la ligne d’horizon, telle Jeanne d’Arc lors du couronnement de Charles VII (d’où le morceau de bravoure du début), bon, ça va deux minutes mais ça gonfle. Et si on parlait d’autre chose? Mais de quoi, c’est comme Sarko, on essaie de pas le voir ni de l’entendre, mais c’est pas facile, il occupe l’espace.

Je dois bien avouer que je suis dans mon train train et ne prend pas toujours le temps de me balader, ce qui est mal. J’ai mes blogs connus, et puis je tourne. C’est mal. Oui, ça l’est : car on a l’opportunité de communiquer avec des personnes potentiellement réparties sur toute la planète, et on finit par se cantonner à une sorte de village bloguesque, chacun son sien, comme des grand-pères. D’un côté, certains blogs français sont trop drôles, drôles d’une façon que je comprends et qui m’interpelle dans la seconde, ou qui fait référence à des trucs que j’ai vécu ou que je peux parfaitement imaginer, et c’est bien. Je suis, si je puis dire, “chez moi”. De l’autre, c’est bien d’aller ailleurs.

La tendance des Parisiens a se créer un petit monde clos est tout de même effarante, mais bon. Je ne peux rien dire, parce que j’adore ce petit monde, je le trouve trop drôle, comme quand on est quelque part et qu’un groupe fait son show dans le restau ou la boîte, ils sont à la fois drôle, et dans leur monde… C’est Paris, hein.

En arriverai-je à ce que je voulais dire?

Je ne sais pas, parce que ça me rappelle une blague que j’adore.

Dieu se dit un jour qu’il va créer le plus beau pays du monde.

Alors voilà, il bricole il bricole et il crée la France.

Là dessus les anges lui disent que c’est pas sympa pour les autres pays.

Ah zut, se dit Dieu. Que faire?

Il a une idée.

Pour compenser, il crée les Français.

(C’est la chute, il faut rire là).

Je suis quand même extra forte, j’ai baratiné à donf et pas un mot sur le gala de la Fêlée… Ah le teasing de ouf!!!

Demain. Pas le temps là, je dois aller lire des blogs et j’ai un dossier et tout.

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Cindy Sander ou Rodolfo Chikilicuatre ? Stand by your man

mai 5, 2008 · 17 Comments

Un post pas long, surtout que je ne regarde pas les émissions en question, je ne l’ai vue que sur internet et elle chante mal. Pourtant, vu que j’adore le kitch, j’aime bien (je rappelle que je suis fan de chikichiki, c’est dire ; mais c’est vrai que lui, au moins, on sait que c’est du deuxième degré ; Cindy Sander, nous on le sait, mais elle?).

Enfin j’aime bien à petites doses.

Bon alors quoi?

Un post chez Bauréale, le mystère Cindy Sander, puis un post chez Ron l’infirmier, très émouvant, du coup je vais sur le Post (que je ne lis jamais ; un peu la honte ; mais je lis bien des conneries sur Yahoo ) pour l’interview citée dans le post et je trouve Cindy, vu de l’extérieur, normalement nouille, et l’émotion de Ron un peu excessive (journaliste novice?).

Qu’en penser?

Moi, j’ai du mal à pleurer (j’ai été un peu triste à la lecture du post de Ron, mais ça m’a passé). Assumons. Les images télévisuelles tendent à émouvoir ou exalter. Enfin tendaient, là elles cherchent plutôt à faire parler. ça marche. Bon, elle est nouille, elle passe à la télé, on se rit d’elle, elle sera oubliée dans un an. Ben oui c’est pas rigolo, mais il en faut toujours un. Si c’est pas elle, ce sera quelqu’un d’autre. Je dois avouer que le sens de tout ça m’échappe : on fait des émissions nulles auxquelles participent des chanteurs nuls. Bon, et là ô surprise, c’est bien une chanteuse nulle qui surnage momentanément, mais pas celle qu’on avait prévu. Bon. Peut-être devrait-on sortir la tête du poste ?

Mais je ne mets pas sa chanson, faut pas pousser, je me rabats sur Chikichiki, chanson que j’adore toujours autant. Et puis j’espère qu’il va faire un tabac. Moi mon rêve c’est pas la Starac, c’est d’être Early Adopter. Je suis Early Adopter de Chiki Chiki. Enfin, encore faut-il qu’il soit adopted après, sinon je suis, comme d’habitude, à côté de la plaque.

Comme j’ai honte de parler de Cindy Sander et de confesser pour la deuxième fois mon coupable goût pour Chikichiki, je mets à la suite une vidéo extraite d’un film que tous ceux qui ne l’ont pas vu DOIVENT TOUTES AFFAIRES CESSANTES ALLER VOIR OU SE PROCURER. De quel film s’agit-il?????

(On est toujours aussi peu de choses, hein?)

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