le journal de Fanette

Entrée de novembre 2008

Google est ton ami, le retour, le doublon??

novembre 30, 2008 · 2 commentaires

Aujourd’hui, j’aurai mieux fait de ne pas surfer !!! je ne trouve que des trucs marrants, je ne sais pas comment. Bref.

Il y a un autre Google est ton ami : il y en a qui s’amusent, non? ça vient de chez papigeek. Il y a donc deux Google est ton ami. Accessoweb et Papigeek. Trop fou.

En tout cas c’est toujours le mien.

Et c’est toujours aussi inutile.

S’il y a un troisième Google est ton ami, dites moi, hein. Pas Letmegooglethatforyou. M’en fous, ils parlent anglais.

Mais si vous arrivez là, lisez le post d’en dessous, il évoque une très belle initiative.

Google est ton ami (je mets des trucs en blanc parce que WordPress annule mes sauts de ligne).

Edit : Comme me le fait pertinemment remarquer Attara, je confonds la source et l’info ; et vu les études que j’ai fait, je devrais rentrer sous terre.

Donc, j’ai trouvé sur Accessoweb un gadget crée par Chrisvip.

Puis, chez Papigeek, un gadget similaire créé par je ne sais qui ou Papigeek lui-même.

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Une chanson voyageuse

novembre 30, 2008 · 7 commentaires

….Trouvé chez Eolas.

Les explications viennent de chez lui.

Une association, Playing for change, lutte pour la paix dans le monde par la musique.

Ils ont demandé à des artistes, parmi ceux qu’ils soutiennent, d’enregistrer une chanson, et sont allés les enregistrer chez eux. Le résultat, c’est une chanson voyageuse, qui vole de musicien en musicien, de continents en continents…

Je trouve l’idée très belle, cela me fait penser au concept de happening, sauf que là cela n’a pas lieu en un point du monde, mais en plusieurs du monde virtuel, mais le but est de toucher tout le monde.. Bon, je suis confuse mais peu importe.

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Les fous-rires de la semaine, et un appel à la libéralisation de la fringue chez les Occidentaux : plus de fantaisie, merde

novembre 29, 2008 · 7 commentaires

Bon, ce qui m’a fait rire cette semaine, car je persiste à penser que le rire c’est bon pour la santé !!

Les trucs qui m’ont fait rire cette semaine.

Silv1 et sa boîte de ravioli (j’ai adoré !!!)

Le talent caché de Gazelle : elle dessine bien….

Les jeux de mots de Constantin (hyper subtil)

Maaz et une théorie absolument remarquable.

Et une scène que j’adore, et j’en profite pour m’exprimer : les hommes (les femmes aussi, du reste, mais les hommes, plus) s’habillent trop triste et trop uniforme, d’une façon générale. Le vêtement occidental est trop conventionnel. Libérons la fringue. Du bleu, du rose, du flashy. Je suis entièrement d’accord avec l’opinion défendue (dans le film) par Albin : les hommes s’habillent tous lugubre (même sans costume, je veux dire).

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Google est mon ami

novembre 28, 2008 · 10 commentaires

Google est mon ami (parce que je suis trop gentille). (On clique, siouplé).

Trouvé sur Accessoweb. Merci, Accessoweb. Tu es gentil, Accessoweb. Grâce à Accessoweb, égayez vos vendredis après midi !!!

Pitain la technique c’est génial.

Pouet

Il m’en faut peu, on dira. Oui, c’est comme le bouillon ou la soupe : je suis une fille simple. Il en faut. Le web regorge de femmes sophistiquées…

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Où Fanette se pose des questions, avant d’aller chez Lui….

novembre 28, 2008 · 28 commentaires

ascenseur

Je suis complètement angoissée toute l’après midi, mais je lutte. Je me demande de quoi je vais parler, et j’essaie de me remémorer mes conversations habituelles avec les gens (comme d’hab). Heureusement, parce que j’ai été stressée par le sujet, je m’étais fait une fiche sur mes sujets de conversations, il y a trois semaines, alors que je me disais : mais ce n’est pas possible, je parle de trucs avec les gens. Et je regardais ma fiche (si) en me disant : mais comment vais-je amener ça sur le tapis?

On n’était pas sorti de l’auberge.

Et puis là, grâce en soi rendues au PS (je présente mes regrets aux militants), on pourra parler de ça. Ça fait quand même un sacré sujet, et on n’a même pas besoin de parler. Il suffit de dire « ah la la mais c’est pas vrai ». Ou » moi j’aime ni l’une ni l’autre » ou « moi j’y comprends rien mais qu’est-ce qu’ils sont dans le merde ». C’est du phatique de base. Merci Ségo, merci Martine.

Après j’ai une idée qu’elle gééééniale : je vais acheter du champagne et du tarama et du saumon. A défaut de parler, on mangera.

J’explique : je ne vais pas arriver en me tortillant et en rougissant. Je vais me redresser (et derrière mon PC je me redresse ; je prends au moins 15 cm, car l’instant d’avant j’étais recroquevillée sur le clavier, à me dire : mais pourquoi je suis nulle avec ce type, pourquoi, pourquoi? En essayant de le transformer mentalement en Pierre-Henri, car avec Pierre-Henri je gère tout, et pourquoi pas avec lui???).

Donc je vais arriver d’un pas plein d’assurance, sûre de moi et tout, bien droite. Ah ah ah.

En plus ce jour-là j’ai de petits talons. Avec des talons je peux marcher en faisant clac clac, ça me donne la pêche. c’est con, mais bon.

J’ai un manteau long (ça me tasse un peu, mais je me sens bien dedans).

Je révise mentalement tous les trucs positifs, et je me dis que je vais tout faire pour me sentir bien et arriver le soir chez lui en forme.

Avec de quoi boire, soit avec lui seul, soit avec son coloc, je ne sais pas s’il est là ou pas.

Et si Lui a un truc de prévu, je laisse le champagne chez lui, en gueulant que je reviendrai et qu’on le boira ensemble.

Ou j’insiste pour qu’on le boive avant?

Qu’est-ce qui est mieux?

Je m’abîme dans la réflexion. Comme je ne sais pas ce qui est mieux, je n’arrive pas à voir la situation de l’extérieur, j’arrête d’y penser. Je vais me flinguer le moral.

Vers 16 heures, Lui m’appelle pour confirmer.

Je prends une voix affairée pour lui dire que je m’en souviens très bien. Mais j’ai du boulot, hein, mais je me souviens, oui bien sûr.

je raccroche et mes mains tremblent.

Oh, que j’en ai marre.

Pierre-Henri m’appelle. Croyez le ou non, mais j’ai une bouffée de tendresse pour lui.

On discute. Il veut qu’on parte en week end. Je lui dis que je ne sais pas. Il soupire. Je dis d’accord (parce que si ça merde avec Lui, j’aurais besoin d’un remontant).

Mais si ça merde avec Lui, j’aurais envie plutôt de rester sous ma couette.

Mais je ne resterai pas sous ma couette. C’est mauvais. Ah, et puis zut. Je dois juste aller chez lui, pour le reste c’est obscur.

Bon, j’ai rendez-vous à 18 heures trente.

Je sors, je passe au supermarché d’à côté au j’achète mon champagne et deux ou trois trucs, etc, etc, je prends le métro en m’efforçant de ne penser à rien, et j’arrive à 18 heures 20, je rentre dans l’immeuble avec le code, je sonne à l’interphone, je monte en ascenseur (l’ascenseur de rêve, en cuivre doré et en vitre) et j’arrive, il est là, la porte est ouverte.

Catégories : Lui · Mes amours
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Musique du soir !!! Tanita Tikaram

novembre 27, 2008 · 14 commentaires

Aujourd’hui, c’est musique. Tanita Tikaram.

Voilà. Comme ça vous saurez ce que j’aime.

Je lance un appel au peuple : y aurait-il une version video des “Palétuviers”, une chanson complètement idiote des années 30???? Quelqu’un saurait?????

Catégories : Trucs incohérents
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Le bouillon, c’est bon (….)

novembre 27, 2008 · 11 commentaires


L’année dernière, un jour où j’avais froid, j’ai fait un post sur la soupe.

Cette année, un jour où je n’avais pas froid (hier) j’ai lu les recettes anti froid de Smarties sisters.

Je dis que je n’avais pas froid, mais un peu quand même, car juste avant j’avais lu le récit de l’embourbement de Mathilde en Ecosse. J’avais donc spirituellement froid. En même temps, s’embourber en Ecosse, c’est plus impressionnant que poireauter sur le quai du métro, certes, mais drôlement plus exaltant.

Et d’un seul coup je me suis dit : je vais parler de mes recettes à moi pour avoir chaud, à la fin du mois (si vous voyez ce que je veux dire).

Car j’ai une merveilleuse recette, mais comme tout c’est perso.
Mais je recommande.

Je fais un bouillon. Avec un os de boeuf (ou sinon, une carcasse de poulet, mais avec du boeuf c’est meilleur), une carotte, un oignon, de l’ail, des herbes de provences. ça cuit bien deux heures.

Je congèle une partie du bouillon pour une soupe ultérieure.

Avec le bouillon, voilà ce que je fais.

Je mets du pain RASSIS dans un bol.
Je verse une à deux cuillérées à soupe d’huile d’olive dessus.
Oui, sur le pain rassis.
Puis je verse le bouillon.

Voilà. C’est bien, non? C’est un plat impec pour la crise. En plus j’adore. Comme ça, après, je peux me gaver de crème à tartiner à la noisette.

J’aime ce plat, car pour moi c’est l’hiver, ce plat. C’est moi dans mon petit chez moi, les soirs où je ne fais rien et où je reste enfouie dans ma couette. C’est une bonne odeur, toute simple, qui imprégne la pièce. C’est penser que parfois, il n’y a pas besoin de grand chose pour être bien.  C’est tout con, tout bête, mais j’aime ça.

En plus, ces soirs là, je lis, généralement. Alors, chez moi, la couette, un bouquin, et la soupe…

Voilà. En tout cas, ça me donne chaud.

Catégories : alimentaire

Paris, Paris, Paris ET Paris

novembre 26, 2008 · 29 commentaires

Shaun Garrity

J’ai peut-être trouvé une solution à mon problème. je cherche souvent des photos de paris, mais j’ai des angoisses à l’idée de les mettre en ligne. J’en fais aussi, mais elles ne sont pas extra.

Là, j’ai eu une idée, je ne crois pas avoir de soucis avec. On verra. Sur Flickr il y a de bons photographes, je vais les présenter et comme ça je montre une photo.. Héhé.

J’aime Paris, je trouve que c’est beau. Je l’ai déjà dit, et je le redis. Très souvent, et quand j’en ai parlé j’ai lu dans les commentaires que d’autres ressentaient cela aussi, je me sens portée par Paris quand je marche dans le rue. C’est peut-être un film, l’idée que je m’en fais, l’image de Paris, l’image fausse, je veux dire, mais c’est vrai : parfois, à Paris, je plane en me disant : je suis à Paris.

Chacun son truc.

Bon, là, la photo est en Creative Commons. je vais contacter d’autres gens pour leur autorisation.

Pourquoi cette photo?

C’est une bête photo de rue.

Une rue de Paris. Je passe tout le temps dans ces rues. pas spécialement celle-ci, mais toutes les rues. Je marche, je marche, je descends dans le métro, je remonte, je redescends…

J’ai toujours un à trois livres dans mon sac pour lire au cas où, dans le bus, dans le métro.

Quand je sors du boulot, je ne pense qu’à l’endroit où je vais ensuite, rarement chez moi ; même si je n’ai rien à faire, je trouve quelque chose : au besoin, je vais marcher au Marché Saint Pierre, je regarde les machins dans les boutiques ; il faut que je marche.

Paris est un univers. Un jour, en marchant, je me suis retrouvé en Afrique, ou dans les Antilles, je ne sais pas trop ; dans un lieu, justement, improbable, mi Afrique mi Antilles. Je n’ai pas été loin , j’ai seulement marché. J’ai traversé l’Afrique et les Antilles, et je me suis ensuite retrouvé en France.

D’accord ; vous allez dire comme les gens à qui je dis ça : “ben, on le sait, et alors?”

Paris est rempli de Parisiens blasés qui ne voient rien d’extraordianire à se retrouver, en plein Paris, en Afrique.

Ben moi, je suis nouille : ça me le fait.

paris-petites-ecuries

Là, une photo du quartier en question (petites écuries, photo avec Google map ou images ou je ne sais quoi), probablement prise un dimanche ou 25 décembre à 9 heures du matin : la rue est vide.

Je cherche, et je dois trouver le moyen de parler de ça : de Paris, de ses rues, et de ce que ça veut dire pour moi. Je sens bien que je suis confuse. Mais tant pis : je dois trouver.

Alors j’essaie.

Le matin, après un samedi soir ; j’ai peu dormi, et sur un lit qui n’est pas le mien ; peu importe chez qui. Je n’ai pas envie de rester. Peu importe pourquoi ; je me douche mlieux chez moi, mon café est meilleur, j’ai mal dormi et envie de me poser dans mon cocon.

Je sors, il fait froid, même s’il ne fait pas très froid, le manque de sommeil me donne froid.

Il n’y a personne dans la rue. Je marche, et j’entends mes pas si j’ai des escarpins. Sinon, je ‘entends rien. je flotte, dans un univers cotonneux.

Je suis chez moi. Je suis en moi. Toute la rue est moi. Comme j’ai mal dormi, ça accentue ce sentiment. Paris m’entoure doucement, les maisons, les façades, je suis dans Paris et en meêm temps je suis Paris.

Je marche jusquau métro.

Le quai. Moche, dans l’ensemble. mais il est au delà du moche ou du pas moche : c’est Paris, c’est le métro, mon métro, je suis, là encore, chez moi.

SI je regarde Paris avec mes yeux d’avant, je le trouve laid.

Si je le regarde maintenant, c’est familier et doux comme mon studio.

Je prends le métro , pas grand monde. Je dors à moitié.

Je change ; couloirs ; plus de gens, car on est dans le centre ; il y a toujours du monde. D’où viennent-ils? Où vont-ils? On ne sait pas. On les croise. On ne les voit pas, on les perçoit.

Re-métro.

Ma station. Je descends. Chaque poteau, chaque graffiti, chaque devanture m’est familière. Coucou à l’épicier tunisien, tiens je prends un truc chez lui. Je monte. Rhha, il y a des jours où c’est plus haut que d’autres. Et là, je suis chez moi.

Je n’ai absorbé aucune substance illégale avant de rédiger ce post. Je n’arrive pas à trouver les mots pour parler de ça. tant pis : j’insiste, et je finirai par trouver le fil.

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Brad Pitt Papa modèle

novembre 25, 2008 · 18 commentaires

Non, aujourd’hui je ne raconte pas la suite de mes amours, pas du tout du tout, je médite sur icelles, et je fais un petit coup d’actu Brad Pitt.
Si, c’est intéressant aussi.

Alors.

La fille de Brad Pitt, Shiloh, un nom charmant, est dingue de Peter Pan. Je la comprends, moi aussi, j’étais amoureuse de lui quand j’étais petite . Elle en est tellement dingue qu’elle veut qu’on l’appelle John. Comme c’est charmant et anecdotique. Moi aussi, je voulais être quelqu’un d’autre…(D’ailleurs en ce moment je suis quelqu’un d’autre, je ne sais pas qui). Comme Brad Pitt est un père américain évolué, il reste zen. Il ne tente pas de lui expliquer qu’elle n’est pas John… Remarquez, on ne sait pas ce qui se passe chez eux. Peut-être qu’il l’engueule tout le temps en vrai. En fait, moi, si j’avais dit à mes parents que j’étais John de Peter Pan ils m’auraient engueulé (et d’ailleurs je ne le leur aurais pas dit).

Brad Pitt est blindé question pipi caca vomi. Il paraît. La vie avec Angelina, c’est super glam… Pourtant, me la faites pas, ils doivent avoir une nounou par enfant, non? Et puis je suis nulle de critiquer. Parce que la vie c’est aussi les enfants qui font pipi, caca et qui vomissent. Et c’est bien que Brad le dise. Car il faut changer l’image de l’homme, oui, oui, et je le pense. A quand une pub pour Brad en train de changer les couches ou de remplir mélancoliquement la machine à laver? hein? Brad en papa qui lange ou qui lance une machine, ça, c’est carrément novateur. Oh, je l’imagine si bien : Chééériiiiie? Dans quel bac on met la lessiiiiiive?
Et Angelina (de la salle de sport, à l’autre bout du couloir) : Chais paaaaaas, demande à la booonne….
Ou alors il sort une robe de la machine et il dit : Angie chérie, depuis quand Shiloh a les mêmes robes que toi?
Et Angie Chérie : Co…rd ! t’as fait bouillir ma robe X – euh, une marque chère.

Bon, c’est pas très drôle, mais faites un effort, visualisez.

Sinon, il semblerait qu’un désaccord entre Brad et Angie se soit fait jour. Angelina trouve que Brad aime trop l’art. C’est pas sain. Brad achète des tas de trucs artistiques car il farfouille partout lors de ses voyages. (Quelqu’un a pas un truc à lui refiler, là? Une bonne petite ouvre d’art, bien moderne, bien comme aime, conceptuelle?) Et Angelina, qui est super bien pourvue en sens moral, trouve que ça fait trop de sous dépensés pour des machins qui ne serve à rien et prennen la poussière dans le salon. Elle trouve qu’il devrait faire une vente et distribuer les sous à une association caritative. Quel couple, mais quel couple ; je suis sans voix : un amoureux de l’art et un pin-up au grand coeur. N’est-on pas émerveillé?

Bien, une dernière info. Les Brad Jolie se trouvent un peu court en enfants et voudraient en adopter un autre en Amérique du Sud. Je ne sais pas trop d’où viennent les autres… Enfin bon, ils ont encore de la marge, d’un côté. Mais adopter des enfants c’est pas facile. Ben non. Car ils ne sont pas mariés. Et dans certains états rétrogrades, ils sont donc considérés comme un homme ou une femme seul(e). Et à ce titre ils ne peuvent pas adopter. C’est le hic. Mais s’ils se marient, dans certaisn pays, ils ne pourront pas adopter d’enfants car on y interdit d’adopter quand on a déjà un enfant du même sexe. Et comme ils ont six enfants et qu’il n’y a que deux sexes… Loupé.

C’est pas facile, hein?

Non, c’est pas facile.

Et sinon, j’ai les noms des enfants.

Maddox, Pax, Zahara, Shiloh et les jumeaux Knox Leon et Vivienne Marcheline.

ça fait nom de médicament ou de modèles de voiture, je trouve. Non?

Brad Pitt

D’autres posts sur Brad Pitt????
Mmmm….
Angelina Jolie : un plan diabolique pour arracher Brad à Jennifer?
Brad Pitt nul au lit? (en fait j’en sais rien, pour être franche)
Fanette envisage de quitter Brad Pitt… (je suis un peu mytho)
J’aime pas Angelina Jolie (ah non alors, non!)
Brad Pitt et le beurre (oui, il y a un rapport, mais uniquement sur mon blog)
Le beurre sans Brad Pitt (ce post n’a RIEN A VOIR avec Brad Pitt)
Brad Pitt tout court

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Amour, toujours….

novembre 24, 2008 · 30 commentaires

Amour ou pas, je n’en sais rien, obsession sûrement.

Les choses évoluent favorablement selon moi.

En fait, tout est différent. Sa rupture, ou semi-rupture avec Sandrine a transformé Lui. Il voit le monde extérieur, et surtout il me voit. Avant, il avait toujours l’air plongé dans ses soucis, pensées, là il a le même air, mais avec un oeil ouvert sur le monde.

Et le monde, c’est moi.

Enfin j’exagère…

Ce qui change, aussi, c’est moi, et ça n’est pas anodin. j’en suis assez contente, et je me demande comment l’expliquer. L’année dernière, j’étais timide, enfin, timide dans mon comportement, je ne savais jamais quoi dire et le boulot me plaisait, mais les gens me déplaisaient. je ne savais pas comment me positionner par rapport à eux.

Je suis restée dans une position bizarre, mi-”je rentre dans le jeu”, mi-”je suis hors du jeu”, et au final, ça a payé – ça a payé en moi : je me sens extérieure au boulot, mais je suis dedans quand même.

Est-ce que ce que je dis est clair? Je joue le jeu, je parle, je bouge, mais à l’intérieur je suis différente.

Soyons plus imagée : le monde extérieur, c’est le bureau, la cour intérieure, la vigne vierge, la machine à café. Mais dans ma tête, je suis ailleurs, et j’y avais quand je veux : je pense parfois à tous les matins du monde ; parfois à Dune, au Palais de Leto I ; parfois je suis à Combray. Quand je regarde les gens de mon open space, je reviens de si loin qu’ils me paraissent bizarres.

Cet état d’esprit m’a donné de l’assurance ; j’ai changé mon look, j’ai des tenues toutes prêtes dans mon placard ; je les ai listée ; si je ne réfléchis pas à ma façon de m’habiller, je vais arriver au boulot en pyjama. J’ai donc fait des listes strictes, tel pantalon avec telle jupe etc.

Un soir dans la rue, j’allais à un vernissage, j’avais réfléchi à ma façon de m’habiller, et plein de gens m’ont regardé dans la rue. Du coup je me suis regardée aussi, dans les vitrines ; je n’arrivais pas à savoir si j’étais ridicule ou pas. Mais au vernissage, où le champagne n’était pas bon et les petits fours secs, ce qui n’a pas compensé les croûtes, la fille qui m’invitait a dit que j’avais un super look (ce qui ne me rassure qu’à moitié car elle était habillée très bizarrement) ; disons que ça passait dans le contexte.

Donc, à force de renforcement positifs, je me suis sentie plus forte.

Je ne traverse pas la cour du même pas qu’avant.

Je n’entre plus dans le bureau de Ben et Lui comme avant.

Maintenant Lui enlève ses lunettes et boit un café avec nous.

Nous dialoguons. Je veux dire que je n’assiste pas au dialogue Ben-Lui.

Donc, du mieux.

Enfin, je me sens mieux.

Lui déménage, vu qu’il vivait chez Sandrine, il a trouvé un appart en coloc. Un coloc qui, selon lui, n’est jamais là. Quelle chance. L’appart est immense (il y en a qui ont du bol), une chambre immense, une cuisine immense, un salon immense.

Et là, vive la confiance en soi. En fait, quand il me dit ça, je suis dans son bureau, et il m’explique :

- Ah, tu sais, je croyais que j’allais laisser le bureau, mais peut-être je vais encore venir travailler ici.

- Ah oui?

- Ouais, j’ai trouvé une coloc d’enfer, je ne peux pas louper ça, mais je ne peux pas mettre mon bureau chez moi comme je voulais.

- Aaaaaahhh… (je prends l’air navré).

(Il me décrit l’appart).

- Mais ça a l’air génial !!! (je pousse des cris)

- Oui, et puis c’est un appart ancien, mais le type à refait la salle de bain, enfait il a fait un truc délire, il a cassé une chambre pour refaire la salle de bain, donc il a une salle de bain immense… Et la chambre a au moins 4 mètres de plafond… J’ai vu ça, j’ai craqué. Il faut que je vive là.

- Je veux voir ça, je veux le voir !!! J’adore les vieux appart !!

- Ben, passe ce soir, si tu veux.

(Moi, essayant de ne pas m’étrangler)

- Ah, ben… ouais, OK.

Ce soir.

Juste, il faut que j’annule Pierre-Henri.

j’ai annulé.

Mais ce qui est génial, c’est (vous me permettrez, ici, de m’en réjouir comme une petite fille, d’accord?) que je n’ai même pas réfléchi ; avant, j’aurais écouté, et je n’aurais pas osé dire “oh, je voudrais voir ça”, par  des principes de je ne sais même pas quoi à la con, je ne le connais pas assez, enfin, non, ce n’est même pas ça : il y a des gens qui me bloquent et d’autres pas, mais lui, me bloquait. Sauf qu’avec mon assurance qui m’est venue, je ne pense plus à cela, je ne me retrouve plus dans cette situation conne où, au moment où j’ouvre la bouche pour dire un truc, je me dis “mais peut-être qu’il ne faut pas que je dise ça?” et du coup, je referme la bouche, bredouille et passe pour une gourde. Du coup, avec les gens avec qui j’étais à l’aise, pas de souci, je pouvais dire ce que je voulais ; mais avec tout une série d’autres personnes, je me retrouvais à vouloir parler, hésiter, sortir une phrase, puis m’interrompre, ou bafouiller “Euh, non, non, rien” en me maudissant.

Ce n’est pas la confiance totale ; si j’avais confiance, je ne remarquerai pas ce que je vous dis là, vous saisissez? mais il y a un mieux. Je n’ai pas eu l’air de dire “oh, s’il te plaît, je veux aller chez toi”, comme une petite sotte. J’ai poussé des cris sur les appart anciens et.. voilà.

Donc, je vais aller chez lui….

Et je vais vous raconter mais pas tout de suite.

Pas tout de suite.

Vous verrez, ça évolue… pas trop mal, mais il y a un mais.

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