Il engage un tueur à gages et se met d’accord pour porter la culpabilité du meurtre préparé sur… un chat

Ça s’est passé à Pontoon Beach, Illinois, et ça n’aurait pu se passer nulle part ailleurs. NON, ça n’est pas un scénario de Tarentino ni de Robert Rodriguez. Quoique…?

Le lieu où se déroule cette histoire hallucinante, chers lecteurs, c’est bien évidemment les Etats-Unis. Et, une fois de plus, il nous permet de vérifier l’assertion a priori déconcertante d’Oscar Wilde lorsque, sortant d’un thé chez sa tante au bras de son meilleur ami de l’époque, il s’écria : Ce n’est pas l’art qui imite la vie, c’est la vie qui imite l’art. Ce à quoi nous pourrions ajouter dans un soupir : et elle l’imite bien mal.
L’art auquel nous pensons en l’occurence, c’est celui des thrillers américains ; si tant est, dira-t-on, qu’il s’agisse d’art, et l’on peut en effet en discuter, mais ultérieurement, car pour l’heure, l’urgence est à la relation de cette délicieuse histoire. On rêve à ce que Robert Rodriguez et Quentin Tarentino pourraient tirer d’une histoire aussi aberrante et délicatement sordide.
Qu’on en juge. L’histoire commence pourtant classiquement. Un filou scélérat fomente l’enlevèment, le vol et le meurtre d’un particulier pécunieux, qui se trouve être l’amant de sa femme.
Rien que de classique. On n’est pas perdu. Les ennuis de notre tueur commencent en fait, à son insu, parce qu’il sollicite l’aide de l’un de ses ami pour mettre son forfait à exécution. Le tueur à gages est un homme qu’il connait depuis des années et en qui il peut avoir toute confiance : en liberté conditionnelle, a été jugé coupable de meurtre au second degré et d’agression sexuelle.
Le tueur potentiel expose donc son plan à l’ex-détenu : une fois la victime sous contrôle, le tueur la fera entrer dans un jacuzzi, puis l’électrocutera en jetant dans l’eau une radio, après quoi il jettera le chat dans la baignoire pour faire croire à un accident.
Mais ce que l’infâme ignore,…

Lire la suite sur l’excellent blog de Gwendal Perrin.

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Une réponse à “Il engage un tueur à gages et se met d’accord pour porter la culpabilité du meurtre préparé sur… un chat

  1. Je parle de mon fessier, et essaie de faire connaître mon blogounet dans la jungle de wordpress… Reconnaissance éternelle à toi si tu me reblogues. Amour et cupcakes !

    http://radegonda.wordpress.com/2012/03/27/ou-je-parle-de-mon-fessier-20/