Mais j’ai été très, très intéressée par la rencontre. Bon, pas au point d’acheter Femme Actuelle (n’exagérons rien, mais je vais aller chez le dentiste, je crois, bientôt ; attention, nul mépris dans mes propos, je n’achète aucun journal, je les lis à la bibliothèque, mais je ne sais pas s’ils ont Femme Actuelle).
(Oui, à la bibliothèque, une forme de téléchargement légal, un truc du siècle dernier : tu ramènes chez toi et tu utilises ; c’est très artisanal mais c’est légal ; Paris est pourri de bibliothèques municipales ; pas très web 2.0, convenons-en, c’est mon petit côté XXème siècle).
Ah, je suis arrivée tard, j’ai pensé à ça toute la journée ! Morte de rire.
La femme de Berlusconi le quitte.
Un vrai délice.
Sarko fait petit joueur à côté, je trouve. Berlusconi, c’est quand même le maître. Question kitch, il n’y a pas mieux.
Sa femme le quitte. Why not. ça arrive. Elle le quitte parce qu’il aurait un faible pour les jeunes femmes !
Non.
On peine à le croire.
Il aurait été à l’anniversaire d’une jeune fille de dix huit ans qui ne lui est rien (ou si?) (alors qu’il ne va pas aux anniversaires de ses enfants), et s’il veut faire entrer des jeunes filles au parlement, c’est pour que les gens soient plus intéressés par la politique.
Aaaaaah, c’est quand même top.
En pleine grippe et crise économique.
La semaine dernière, on regardait les fesses de Carla Bruni et de la princesse des Asturies (mais habillées) et cette semaine, on se délecte des ébats du couple Berlusconi.
Et dans les plus grands journaux.
Et dire que j’avais un peu honte de parler de Brad Pitt au début…
Bon, alors voilà, j’ai demandé un dessin à Hugues depuis super longtemps et alors que ah !!! j’avais écrit le post, deux news de ce soir me font bondir.
ça me fait penser à tous les posts que j’ai pas publié encore…
Bref. Je commence par le plus sérieux. Bien que je n’en ai pas parlé, je sais ce qui se passe au Tibet, et d’ailleurs j’avais fait allusion à la Chine dans un post antérieur, et quand je fais allusion à la Chine je sais à quoi je pense. Et entre autre, au non-respect des minorités. Les Chinois ont envoyé des “colons” chinois au Tibet et les Chinois sont maintenant plus nombreux que les Tibétains au Tibet. (Et quand je dis entre autres, c’est entre autres ; mais je ne me vois pas là faire un topo sur la Chine ; c’est dans des moments comme ça que je déplore ma futilité !!!).
Or, comme on l’a vu, les gouvernements occidentaux se sont montrés assez frileux sur les critiques à faire au gouvernement chinois. Le soutien au Dalaï- Lama n’est pas violent. Mais je suis bien contente d’avoir lu que certains se sont opposés, en vain, au passage de la flamme olympique. En vain, mais le message était clair : ce que pensent les Français, le gouvernement le sait bien et le gouvernement chinois ne peut l’ignorer. De même d’ailleurs, que ce que pensent les Anglais et ce que penseront les jours prochains les Américains.
Par ailleurs je ne sais pas s’il faut aller au delà. Je ne suis pas sûre que les Français ou Occidentaux installés en Chine vivraient très bien une attitude plus ferme des gouvernements. D’autre part, il serait idiot d’aller au delà : ou alors il faudrait remonter dans le temps : quand les jeux ont été attribués à la Chine, les organisteurs croyaient-ils que la Chine était un pays de conte de fées ou quoi? Autant assumer ses conneries : maintenant, l’heure est venue de payer : les sportifs et les organisateurs vont avoir la joie de vivre les jeux olympiques dans une des plus grandes dictatures du monde – à eux de voir comment ils vivent le truc. Nous aussi, nous allons assumer notre aveuglement : notre engouement plein de bons sentiments pour la Chine nous laisse-t-il une petite place pour nous émouvoir pour les Birmans, dont la situation ne s’est guère améliorée depuis qu’on ne parle plus d’eux? faut-il que les massacres atteignent une certaine densité pour que l’on s’émeuvent? Nous ne sommes pas gentils, nous ne sommes pas démocrates, nous nous foutons de la Chine et du Tibet : nous n’aspirons qu’à le tranquillité. Si si. les images de la télé nous dérangent, et ça va nous gâcher les retransmissions de regarder les épreuves en pensant aux gens qui meurent. Il nous faut de la propreté intellectuelle. Sinon nous aurions déjà agi. Cela fait belle lurette que le pays a disparu des cartes du monde vendues en France et nous ne nous en sommes pas émus. Ou veut-on seulement l’annulation des jeux, mais que les massacres continuent?
Bon, j’arrête et pourtant je continue, en fait il s’agit de la même chose. Carla Bruni a envoyé hier un texte à une copine : le texte (c’est du brûlant) :
“Grosse fièvre, nausées, malade… Baci, baci”
Fascinant. On s’intéresse en France à des trucs fascinants.
Donc on résume (je sais c’est pas la même presse) : pour le Tibet, avant, on n’était pas au courant. Par contre, Carla a mal au coeur, et là on sait tout.
Etonnée par le renouveau de succès rencontré par mon merveilleux article sur Carla Bruni, je fais une recherche Google et, mince ! j’apprends qu’elle est mariée avec Nicolas (en ce moment, je ne suis pas toute l’actualité).
Un couple tout en élégance, tout en finesse… remarquez c’est mal de se moquer, mais tout ça fait très ancien régime. Une belle italienne et un sémillant (il est sémillant, quand même, non?) hongrois – on dirait Henri II et catherine de Médicis, sauf que Catherine de Médicis était moche.
Le truc que je pige pas, c’est pourquoi Nico s’excite autant sur les sans papiers? Bon, lui, on sait, il a des papiers. On est rassuré : ils vont pas le reconduire à la frontière. Mais qui sait si en reconduisant je ne sais quel sans papiers, ils ne sont pas en train de virer le futur président français de dans dix ou vingt ou trente ans? Et qu’est-ce qu’on va faire, dans dix ou vingt ou trente ans? On aura un trou à la place du président, on sera obligé de publier un communiqué pour expliquer que là, normalement, on aurait du avoir un président mais que son père s’est fait refouler à l’entrée, après dix ou vingt ans de labeur en France (volé aux Français), et que du coup le président de la France de ce moment-là, il est devenu président du Tchad ou de Biélorussie !
Bon, revenons à nos moutons. On remarque que quand Sarko veut être discret, ça marche !!!! On pourrait pas lui dire de faire ça tout le temps? Ou alors, s’il veut nous donner les détails, autant faire dans le sordide : il a déjà fait le clinquant, il pourrait tenter le vulgaire. On se moquerait encore plus de nous à l’étranger.
Pour illustrer ça, je ne résiste pas à remettre le sketch d’Anne Roumanoff, que je trouve à mourir de rire.
On a le président qu’on mérite (et puis ça va durer, parce que vous voyez qui, pour lui tenir tête? raisonnablement, je veux dire).
Comment commencer? Je vais faire un petit parallèle de ce film et de ma vie actuelle. Un peu acrobatique, mais ça me vient comme ça.
J’ai vu ce film il y a longtemps, et je n’ai rien compris ; pourtant, il avait quelque chose… Oui : il avait Keanu Reeves.
Keanu Reeves, c’est pas Brad Pitt, mais on peut se consoler avec, non?
Et il y avait aussi River Phoenix. Paix à son âme.
J’ai revu ce film il y a deux ou trois ans, et là je l’ai compris. Le seul truc qui me paraissait curieux dans ce film, je l’ai compris en faisant une petite recherche fissa pour préparer mon post, à savoir que le rôle de Keanu Reeves, assez dramatique (mon père est maire de la ville, je le rejette et je vis parmi les marginaux, position dramatique, sympathique certes, mais hyper curieuse dans un film américain, même de Gus Van Sant – quand les américains font originaux ils font soit …bon, Woody Allen, mais il n’est pas américain, il est de New York, soit ils mettent du deuxième degré dans la violence ou dans autre chose, mais là, pas de deuxième degré, du théâtral bizarre) a été inspiré par un personnage de Shakespeare, aaaah, tout s’explique pourquoi ça fait théâtral.
C’est quand que Gus Van Sant adapte Lorenzaccio, mmmm? Ou Tarentino? Si c’est pas du théâtral, ça. Lorenzaccio veut tuer le méchant monsieur qui a pris le pouvoir et il joue les amis du méchant, le lâche et le dégénéré pour ne pas être soupçonné, alors tout le monde croit que c’est un pourri mais en fait non, c’est un mec super et, à la fin, si je ne m’abuse, il meurt. Seule une jeune fille pure et charmante croit en lui. Imagine avec … non, mais tiens, ça une autre fois. Imagine avec. Là je m’égare. Bon, ça se passe à Florence au 16ème siècle mais on peut toujours s’arranger avec ces trucs là.
Oui, My Own Private Idaho, donc on sait que Gus Van Sant lit Shakespeare. Pourtant, Shakespeare, c’est plein de sang…
Bon, alors le pitch, l’idée du film.
Keanu Reeves et River Phoenix vivent dans les bas-fond de Seattle. Ils se droguent et se prostituent pour vivre. C’est assez cradoc. De temps en temps, ils se retrouvent chez des riches bourgeois de la ville, seuls ou à plusieurs.
River Phoenix est narcoleptique, c’est à dire que ponctuellement il s’endort. Surtout quand il est stressé.
Ils sont fort copains avec un sorte d’apôtre de la déchéance et de la loose (Pidgeon), pas très sympathique, et dont Keanu Reeves se dit le fils spirituel.
L’histoire étant assez incohérente, il s’avère que les deux héros, tous deux charmants, je le précise, enfin pour moi, je n’oblige personne, se retrouvent en dehors de la ville, dorment dehors, autour d’un feu de camp, et là, River Phoenix avoue à Keanu Reeves qu’il l’aime. Rien que pour ça, le film vaut le coup. Je voudrais bien revoir cette scène, d’ailleurs avec un peu de bol elle est sur You Tube. Mais bon, You Tube c’est juste comme ça, c’est mieux au cinéma.
Cette scène est géniale, on a envie d’aller faire un calin à River Phoenix parce que il est tout triste, l’autre l’aime peu probablement, en plus il lui dit ça d’une façon qui évoque vraiment celle d’un garçon de la rue qui ne sait pas dire des mots d’amour, du moins, dans mon esprit à moi, qui ait par ailleurs peu expérimenté les paumés, mais je suppose qu’ils ne sont pas tous très littéraire. Il est maladroit et Keanu Reeves l’écoute sans broncher.
Mais ça tourne mal pour River Phoenix. En effet, les deux héros partent en Italie rejoindre, précisément je crois, le gourou crade. Keanu Reeves est un paumé friqué, rappelons-le, donc no soucy pour le billet d’avion.
Mais là en Italie Keanu rencontre une fille !!! pas de bol pour River Phoenix, qui s’étiole visiblement, mais reste là, tout mignon, que je lui ferais bien des calins pour le consoler. Mais il s’en fout puisqu’il aime Keanu Reeves. Je le comprends, moi aussi j’aime Keanu Reeves.
Et Keaunu se tire avec la fille (elle est mignonne, travailleuse et bien élevée, bien quelle sorte de la campagne italienne, pas du tout la cicciollina). Il plante River Phoenix en lui laissant du fric et un billet d’avion.
River se prostitue un peu en Italie, puis rentre et retourne à Seattle.
Et à la fin, un soir, alors qu’il zone avec des potes, il voit descendre Keanu et sa femme, tout beaux, tout propres, tout bien habillés, plus du tout ni zonard ni paysanne, d’une grosse voiture et ils vont dans un restaurant.
Pauvre River Phoenix.
Le vieux cradoc père spirituel de Keanu se dit : tiens, je vais aller le voir, il m’a toujours dit que quand il aurait hérité de son père (oui, entretemps le vrai père de Keanu est mort en lui léguant sa fortune, c’est pas à moi que ça arriverait) il le partagerait avec moi.
Donc il entre dans le restau, où il n’est pas vraiment dans le look. Là, de dos, Keanu lui sort un discours assez incompréhensible, mais ça doit être Shakespeare, sur le thème, comme je t’aime plus que moi-même, va te faire voir.
Et le vieux clodo sort et il meurt d’une crise cardiaque.
Et les zonards l’enterrent dans le même cimetière que le vrai père de Keanu, en même temps (il y a un parallèle).
Et River Phoenix part tout seul. Il fait une crise de narcolepsie sur une route déserte avec une montagne au loin qu’on voit tout le temps dans le film, il se fait dépouiller pendant qu’il dort.
Il n’a plus rien.
J’ai raconté ce film comme une sagouine, je suis pas dedans, c’est nul. Je n’aime pas trop ce film, mais il y a des éléments merveilleux. La relation entre les deux garçons. J’adore, c’est touchant et poétique. La scène où River Phoenix exprime, laborieusement, son amour pour Keanu Reeves. La distance qui s’installe entre eux quand Keanu tombe amoureuse de la fille.
Ce qui m’avait touché dans ce film à l’époque, c’était l’amitié, ou l’amour, entre les deux personnages, ça ma rappelait des trucs perso, et puis l’évolution, quand ils partagent quelque chose, des moments, même si ces moments sont glauques, River Phoenix suit Keanu Reeves quoiqu’il advienne, et puis la fin, le moment où la relation s’atténue, disparaît, et où l’un des deux lâche l’autre, et celui qui aime se retrouve seul, avec tout ce que cette solitude peut avoir d’amer et de dépréciatif pour soi-même (River Phoenix est vraiment paumé, et Keanu Reeves joue avec ça. Parfois on rêve que l’autre vous tire de la merde… c’est ce que ça m’évoque, en fonction de ce que j’ai pu connaître…). Keanu Reeves avait le rôle du salaud, mais du salaud plein de charme.
Je vois les choses différemment aujourd’hui.
Keanu Reeves et River Phoenix sont hors du monde, dans l’univers “off” de la ville, de la société. River y est, il ne peut en sortir. Keanu fait ça pour emmerder son père, il ne fait que s’y promener. Dès qu’il trouve une bonne raison, il quitte ce monde et revient dans la vraie vie, avec sa copine, il tient à merveille son rôle de bon jeune homme. Avant, je m’identifiais à River, que je trouve encore touchant. Maintenant, je vois bien que Keanu n’avait pas le choix. Entraîner quelqu’un dans l’envers du monde, c’est peut-être une pose littéraire, un choix peut-être pour certains, mais tout le monde veut faire partie de l’endroit, non? Du monde réel? C’est pour ça qu’on a élu Sarko, non? On veut tous être riche, des battants, avec des Rollex, du fric, des copains riches qui nous prêtent des bâteaux et des avions? On veut épouser de belles étrangères avec bijoux, cultivées, élégantes et qui posent nues à l’occasion dans des journaux après avoir séduit la Jet-Set artistico-musicale occidentale, mais qui n’avaient pas de président dans le tableaux de chasse (quel talent, Carla !!).
Bref, on ne veut pas être des paumés. On en a peur. River Phoenix nous brise le coeur, mais on se sauve en courant, il va nous entraîner avec lui, on dormira sous des papiers journaux, nooon…
C’est pareil avec Tim. Bon, Tim a le chauffage, maman y veille, et je viens de découvrir (attention charmante) que maman envoie Hélia, une femme de ménage fort probablement africaine, pour nettoyer ponctuellement l’antre du jeune homme. Hélia a du reste trouvé les draps propres. Tim était au café d’en bas, grommelant qu’elle fout toujours le bazar dans ses branchements. Le fait est que quand je suis arrivée dans la chambre, et que je l’ai vue, on s’est regardé avec surprise toutes les deux, on ne s’attendait pas à se voir, et elle avait écarté avec décision une brassée de fil. “C’est vous qui avez lavé les draps? m’a-t-elle dit avec assurance. J’ai rougi et murmuré un truc. “Oh, je ferais le reste, j’ai l’habitude. Il est au café en bas. Je fais le gros, j’en ai pour deux heures.” Du coup je suis redescendue, chamboulée. C’est là que Tim m’a grommelé qu’elle fichait le bazar dans ses fils et que sa mère le faisait suer. Je lui ai suggéré de ne pas accepter. Il ne peut pas, elle lui coupe les vivres s’il n’accepte pas la femme de ménage. Mais tout ça l’emmerde. Tout ça quoi?
- Tout, quoi, dit-il en haussant les épaules.
Je vois. On voit tous. Moi aussi, je m’appelle Keanu Reeves, et lui ne s’appelle pas River Phoenix. Un jour, je regagnerai le vrai monde, dont, n’exagérons rien, je ne suis qu’à un pas.
Et on a bu des cafés.
(j’appelle les personnages du nom des acteurs, oui, c’est comme ça, je n’y crois pas aux personnages).
Carla Bruni est d’actu. Moi, je la connais pas plus que ça, Carla Bruni. Elle chante plutôt bien pour un mannequin, ce qui ne veut pas forcément dire grand chose.
Alors c’est peut-être clair pour tout le monde, et je sais que je suis pas au top de l’actu, ça m’emm…, mais tout de même Carla Bruni, ce n’est pas rien.
Pour Laurent Fabius, elle dit que c’est rien que des menteries. Bon. On peut la croire, un de moins ça reste correct.
Ensuite elle sait ce qu’elle veut. Alors qu’elle était mariée à Jean-Paul Enthoven, éditeur de notre bien-aimé BHL, elle rencontre son fils. Enfin, je suppose qu’elle ne le rencontre pas qu’une fois, ils apprennent à vachement bien s’apprécier et là, pouf ! incroyable, dis donc, voilà qu’elle tombe amoureuse de lui – le fils, Raphaël. Lui, il était marié, à Justine Levy, la fille de BHL. Et tous les deux ils divorcent et ils ont un enfant. Jean-Paul Enthoven on ne sait pas, enfin moi je ne sais pas comment il a vécu la chose, mais Justine elle a pas aimé – je ne lui jette pas la pierre, notez. Se faire piquer son mari par sa belle-mère, dis donc (une belle-mère qui pourrait être votre grande soeur).
Et maintenant voilà-t-y pas que Sarko l’emmène à Disneyland ! Déjà, j’adore. Le contexte : il s’est tapé un dictateur toute la semaine, le week-end il va se reposer (c’est vrai, un dictateur c’est pas facile : on voudrait vous y voir, là, à s’entendre dire qu’il a même pas évoqué les droits de l’homme et lui il doit rester poli aimable et tout sinon les contrats ils vont lui passer sous le nez, il aura l’air encore plus con, tout ça pour ça), on se dit quand même, peut-être, le Louvre, la renaissance italienne, Fra Angelico, ou alors Orsay, ou Versailles, ou un château renaissance aux abords de Paris, marcher sous les arbres (avec une écharpe et des chaussures mais l’amour tient chaud).
Ben non. Le mec, il va voir Blanche-Neige. La République française fout le camp. La semaine prochaine, il va chez Flunch?
Mais bon c’est pas tout. Dernièrement sur la blogosphère il y avait un petit site marrant dont je n’ai pas le lien, ou un jeu, j’ai pas fait gaffe, enfin un truc genre : “Une copine pour Sarko”.
N’importe quoi. Pour être copine de Sarko, les filles, faut remplir des critères précis. Je t’explique.
1. Une tendance Jet-Set, ou assimilé, grande famille : d’abord une dame corse dont le tonton est maire de Neuilly : petit début, mais il faut bien commencer ; puis une Française, fille d’un Roumain et d’une Espagnole (papa ambassadeur et papi musicien de réputation internationale) : déjà mieux ; d’ailleurs elle est cousine du maire de Madrid ; puis une Française dont les parents sont des artistes italiens (un compositeur d’Opéra et une pianiste). En option, une Colombienne, bien née aussi, qui a étudié en France dans une bonne école avec un ex-ministre pour prof.
2. A part la tendance Jet Set, nous notons une tendance Europe du Sud, méditerranéenne dirions-nous, mais de la bonne rive, entendons-nous bien – avec une option, mais sans plus, vers l’expansion sud-américaine de l’Europe du Sud..
3. Pour finir, nous notons un goût pour la dame instruite, certes, présentant bien, certes, mais de famille riche, je veux dire vraiment riche.
Voilà. Donc sans vouloir être négative, même les jeunes dames bien de la blogosphère ont peu de chance, sauf si une artiste richissime ayant un Président de la IIIème République (il y a en eu beaucoup, et ils ne servaient pas à grand chose : ça fait pas mal de gens), un grand artiste, de préférence un musicien et un homme d’affaire dans son lignage se dissimule derrière son ordi. Si vous remplissez les critères, vous pouvez vous préparer, sur trois quatre ans je dirais, ils ne resteront pas ensemble, Carla Bruni se lassera des ors et fastes républicains.
Ici, chers lecteurs, vous pouvez vous abonner à ce blog pour ne perdre aucune miette du Journal de Fanette. Hélas, je n’ai trouvé aucun autre moyen dans le Wordpress de base de faire apparaître un truc pour s’abonner facile. Désolée. Mais d’un côté, si vous lisez ce blog, c’est pas pour mes compétences techniques, hein?