Tim, le début de la fin…

Et moi j’enrage, naturellement, car c’est bien beau de se détacher, mais tout de même, on aime un peu de regret.. hein?

(Je suis d’une totale incohérence, on le verra ensuite).

Je fais donc, le lendemain, et le surlendemain, de longs et hargneux efforts pour ne pas appeler. Je suis très énervée. Crétin. J’ai envie de le revoir. Il rappelle le troisième jour, étonné de ma disparition. Je me sens immédiatement envahie. Il demande si je viens le soir. Avec un (certaine) mauvaise foi, je lui demande s’il ne dîne pas encore chez sa mère. Il ne comprend pas, ça tombe à plat. Je lui dis que non, je viens demain. Il soupire.

Parce que, là, je ne veux plus le voir et j’ai envie de le voir.

Oui, eh bien, si, c’est possible.

Donc le lendemain je vais le voir et c’est bizarre. Je sais que c’est fini. Mais je ne veux pas que ça le soit, je veux que ça finisse, mais je veux revenir en arrière à l’époque où ça ne l’était pas, juste un peu, une heure. Ou deux. Je veux faire une sorte de petite zone hors du temps, je mets Tim dedans et quand j’ai envie de planer, hop.

Ah, on ne peut pas. Bon. La vie c’est chiant.

J’arrive chez lui et je râle tout de suite que ça pue et que c’est le bordel. Tim comprend rien. Je n’ai pas été très exigeante jusque là, que se passe-t-il?

Je suis de mauvaise humeur, et l’alchimie ne prend pas. Je voudrais bien qu’elle prenne, mais je ne fais rien pour. On finit par s’engueuler. Je suis de mauvaise humeur. De mauvaise foi. Je ne fais pas d’effort. Je me dis en moi-même, si je suis suffisammemt pénible, il se lassera. Il fait la tête du type qui se dit que sa copine a du mal dormir.

On en reste là.

D’autant que je croule sous le boulot et que j’ai un problème internet chez moi donc je ne sais pas quand je reposte. Et pas d’image, WordPress bugue et je n’ai pas le temps.

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23 réponses à “Tim, le début de la fin…

  1. Le titre résume effectivement assez bein la situation … ça me rappelle un peu mon histoire avec Lui …

  2. Une fois la magie éventée, il n’y a plus moyen d’y croire à nouveau…

    C’est à la fois triste et libératoire…

    C’est nul de terminer une relation…

  3. Ah lala! t’es bien une fille, tu n’en veux plus mais encore un peu quand même et tu veux qu’il te regrette 😉

  4. C’est sur que c’est bien compliqué la vie parfois..
    en tout cas je te souhaite bien du courage. Avec Tim, pour le boulot…..
    J’espère que tu pourras un peu profiter de ton week-end tous demême!!
    bon courage!!
    Gros bec…

  5. Dommage, tes histoires avec lui me plaisaient bien. Un mec un peu spécial, différent de tous ceux que tu fréquentes d’habitude, et l’état « fondue »…

    Mais en même temps, tu savais dès le début que ça n’allait pas durer – enfin, c’est ce que j’avais cru comprendre d’après tes premières notes sur lui. Ce qui te permet d’avoir fait une pause dans ton histoire avec Lui, mais de ne pas t’être pris trop longtemps la tête avec un type un peu infantile….

    Heureusement que tu connais d’autres types hors du commun (j’aime bien quand tu parles de Constantin), parce que tu décrivais vraiment bien les descriptions de Tim et des moments que tu passais avec lui.

  6. Un peu de boudin…. 🙂

    Qu’il range sa chambre déjà celui ci et puis après on verra hein !

    Et puis c’est toi la princesse ! Alors qu’il crapahute un peu Panam pour toi, sache t’apaiser et puis t’aimer comme il se doit.
    Par ce que là, il assure pas une roupie.
    Normal que tu sois chagrine.
    Sens toi belle et invite dans ta zone hors temps un peu d’apaisement…..
    Bisous 🙂

  7. A te lire, Fanette, je me dis que tu devrais écrire un livre qui s’intitulerait : « le sentiment féminin pour les Nuls ». (sous entendu : Nuls = Hommes, ou plus prosaïquement « Mecs »)

    Le sous titre, ce serait « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la psychologie féminine sans jamais oser le demander ».

    Non, je ne blague pas, point d’ironie dans ce com.

    Un article comme celui-ci, est totalement éclairant sur les émotions et les pulsions qui vous étreignent (vous, les nanas) et nous désemparent (nous, les mecs) : ton expérience n’est pas isolée et ces attitudes sont finalement … assez universelles.

    Merci d’en parler, avec autant de fraicheur, de style et de simplicité.

  8. c’est du vite fait on dirait comme si tu cherchait à se débarasser de cette histoire

  9. bug ? Tiens j’en connais un qui a le même problème avec WordPress … il a tout bousillé sur son blog par erreur et là c’est vide 😦

  10. Compliqué ta relation avec ledit Mr! Mais j’aime beaucoup la façon dont tu décris ça. J’ai l’impression de regarder l’épisode d’un feuilleton (plus ‘sex and the city’ que ‘melrose place’, pas de panique^^). Et les moments à écouter des morceaux qui font pleurer…et tout ce qu’on peut penser rien qu’en marchant, ça oui c’est bête mais on en a un peu besoin.
    Ah la la que nous les filles sommes compliquées…

  11. Fanchon : qui? Tu m’inquiètes, ça fait longtemps que je n’ai pas sauvegardé.

    Lili : Oui, en fait c’est déjà fini, c’est pour ça que j’en parle. Je laisse un peu refroidir les choses.

    Cocofleur, Pépita : Nouvelle commentatrice, bienvenue !!!! Je ne réponds pas à tous les comm, enfin pas toujours, mais bienvenue !!!

    Fremen : Je suis bien contente de t’aider. Ce que tu trouves féminin, ce sont les incohérences?

  12. Il y a bien longtemp que je n’avais pas lu un post de toi, car souvant je passe tard et quand je vois la tartine que tu mets à chaque fois, généralemnt j’abandonne (ne m’en veut pas ok).

    Enfin ce soir un p’tit post! et qu’est-ce que je lis…

    Tu veux ou tu veux pas!!!

    http://www.deezer.com/track/33817

    Bizz

  13. Fanette, pas seulement les incohérences.

    Ce que je trouve de féminin, c’est ta manière, plutôt nuancée et mesurée, de dire tes sentiments, tes revirements, tes envies, tes agacements, à cause d’un gars.

    Ce comme si on était dans ta tête, dans tes nerfs et dans ton sang, on vit ça de l’intérieur : tu n’imagines pas à quel point ça peut être déstabilisant pour un mec, de se retrouver dans la tête d’une fille…

    Mais c’est aussi extrêmement utile pour adopter une forme de décontraction, en cas de « conflit armé » avec la gent féminine. (Dans ce cas-là, quand ça pète de partout, tu te dis : « Bon alors là, si je transpose dans l’univers de Fanette,… là, elle a voulu dire ça, et puis là en fait, elle pense que… ». Un genre de dictionnaire Nana/Mec pour décoder. Genre. Un p’tit peu. Tout ça combiné avec sa propre expérience personnelle (non, Fanette, n’est pas LA gourou exclusive de l’explication du comportement féminin), et ça rend certainement les choses un peu plus faciles à vivre !

    Bon, je bois un thé en mangeant le cake que maman m’a apporté hier, miam.

    Bon appétit et bonne journée

  14. Je suis bien contente des réactions des garçons qui passent ici !!! Je constate qu’ils sont déconcertés voire agaçés (c’est-à-dire que je visualise mon copain Gaël dans une situation similaire) par mon incohérence. C’est marrant. Mais cependant, je pris de remarquer une chose : oui, je veux et je ne veux pas, et je pense que pas mal de filles sont comme ça, au moins par moment (il m’arrive tout de même de très bien savoir ce que je veux ou ce que je ne veux pas). Mais malgré cela je penche tout de même d’un côté, sauf que j’y pense doucement. C’est comme quand on freine sur une route quand il a plu, si on le fait d’un coup on peut déraper, alors qu’avec des petits coups de freins progressifs, on ralentit plus en sécurité. Donc là, je freine, mais par petits coups, sinon je vais rentrer dans le décor. Je suis gentille avec mon petit coeur, il doit servir.

  15. Oh la la, je prie, du verbe prier. Pff, je retourne dormir.

  16. cet état de latence dont tu parles, celui dans lequel les réalités, les concrétudes (je sais ça, n’existe pas… mais ça devrait!) n’ont pas de prise: bref cet état là j’appelle cela les bulles: tu invites les gens dedans et c’est mini état de non droit aux choses réfléchies, l’endroit ou tu as le droit d’aimer quelqu’un que tu n’aimes plus, ou tu as le droit de croire à une histoire sans avenir, le temps de ce fameux voyage en bulle–> et je vois trop bien ce que cela fait lorsque que tu as envie d’un petit voyage en bulle et que ça ne part pas!
    Keep power and smile!

  17. ben dis donc… ça va pas toi !

  18. Hello Fanette.
    Rhaaa, les périodes de transition sont toujours un peu « confusing » … Je pense que le bon sens dont tu fais si souvent preuve te sera une fois de plus bien utile ! Profite quand même de ce sublime week end ;o)

  19. C’est vrai que ça sent la fin tout cela 😉 A +

  20. Eh bien !!! Bon courage !!

  21. En même temps, on ne va pas te faire pression pour rester avec quelqu’un avec qui ça ne marche pas juste parce qu’on aime bien le personnage ! (je peux parler, moi, qui te demandais il n’y a pas si longtemps de ne pas arrêter le feuilleton du jeudi !)
    Il y a eu un moment où je voyais un garçon de façon on ne peut plus platonique. Il était du soir, moi du matin, il m’agaçait parfois sans que je sache pourquoi. Mais cela me rendait folle qu’il ne m’appelle pas pour me proposer de se voir le soir. Il m’attirait, mais je n’envisageais qu’avec horreur un contact physique.
    Non, vraiment, pas ce qu’il me fallait.
    Résultat, ben je sors avec.
    Le truc, c’est de savoir s’il y a plus de moments où il nous insupporte… Que ceux où on fond dans ses bras.

  22. Suis un peu dans la même situation.
    Une semaine de vacances, à 2, loin, qui nous a fait descendre de notre nuage et retomber sur terre.
    Tout s’est bien passé. Pas de problème.
    Mais je ne sais pas. Je sens un malaise.
    Quand on s’est quittés, lundi, je me suis sentie mal.
    J’ai envie que ça continue, comme avant. j’ai envie de continuer à fondre, avec lui.
    Mais je ne sais pas.
    J’ai peur.

    Et en lisant ton article, je me dis que c’est peut-être le début de la fin.
    Et ça me fait mal.

  23. Pingback: Tim, Juju, Marine… barbecue en banlieue. « le journal de Fanette