Le bal des débutantes, repas chez Taillevent, et fondation Mélita Bern-Schlanger : oui Anne, la Jet Set est parmi nous !!!

Michel Polnareff, le Bal des Laze

Michel Polnareff, le Bal des Laze
Video ayant un rapport au quatorzième degré avec le sujet

Michel Polnareff, le Bal des Laze

(Titre du post modifié à cause du premier comm)

Dépêche AFP

Les acteurs Bruce Willis, Demi Moore et Alain Delon ont assisté samedi soir à l’hôtel de Crillon, au bal des débutantes de Paris où leurs filles respectives devaient faire leur « entrée dans le monde » selon une tradition mondaine.

Venant d’une dizaine de pays, 23 jeunes filles de la « bonne société » ont participé à la soirée, classée parmi les dix événements mondains internationaux. Le bal des « debs » de Paris était donné cette année au bénéfice de la fondation Mélita Bern-Schlanger en faveur de la recherche sur le diabète insulino-dépendant.

Pour la première fois, des débutante égyptiennes et philippines étaient présentes. Outre Scout Larue Willis, fille de Bruce Willis et Demi Moore, les Etats-Unis étaient représentés aussi par Billie Lourd, fille de l’actrice Carrie Fisher et petite-fille de Debbie Reynolds.

Sokhna Ndour, 17 ans, fille du chanteur Youssou Ndour, représentait le Sénégal. Chelsea Chau, arrière petite-fille de Sir Chau Sik-nin, défendait les couleurs de la Chine. L’Italie était notamment représentée par Gloria Rizzo, fille du photographe Willy Rizzo.

Côté français, les acteurs Alain Delon et Jean Rochefort présentaient leurs filles respectives Anouchka, 18 ans, et Clémence, 16 ans.

Le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer Yves Jego et son homologue aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet comptaient parmi les nombreuses personnalités présentes.

D’habitude, je vais chercher mes infos dans des sites peoples plus ou moins délirants, qui brodent admirablement sur le néant, mais, là, c’est une dépêche de la prestigieuse agence d’information française. Quelle classe. L’AFP a le sens de l’actualité.

Je n’épiloguerai pas, tout le monde était fier, les jeunes filles se sont bien tenues, enfin sauf sur la fin, ça se relâchait un peu, mais l’éducation de toute façon, ça fout le camp.

En revanche, le nom de la Fondation en faveur de laquelle se faisait le bal m’a attiré l’oeil. D’abord un nom de filtre à café, puis un nom d’animateur télé. Du coup j’ai appris que la maman de Stéphane Bern était morte d’un diabète insulino dépendant, ce que je regrette infiniment, et que la papa de Stéphane Bern, dans sa douleur, avait crée ladite fondation pour favoriser la recherche sur la maladie. Noble cause, hein?

Au passage, cherchant avec véhémence des infos sur Louis Bern, je suis tombé sur un article délicieux du Figaro, sortez vos mouchoirs, l’émotion affleure (article de juin 2008).

Comme il y a trente ans les premières élèves de Saint-Cyr-Coëtquidan, être une femme au milieu d’une centaine d’hommes relève du privilège. On se délecte de voir ces messieurs réunis dans la petite cour pavée du restaurant Taillevent. Ils ne sont membres d’aucun cercle misogyne, ne se retrouvent pas pour un repas d’affaires. Tous ont tenu à témoigner leur affection à Sabine et Valérie Vrinat qui perpétuent, en ce mois de juin, le rituel d’un déjeuner pères-fils inspiré par Jean-Claude Vrinat – le maître des lieux décédé en janvier dernier. L’émotion est palpable, mais n’interdit pas la bonne humeur. Spectacle rare, Pal et François Sarkozy, Jack et François-Xavier Demaison, Stéphane et Louis Bern, d’une ressemblance inouïe, forment des duos familiaux aussi touchants que complices. Le tableau a de l’élégance. Un oeil d’une frivolité toute féminine ne peut s’empêcher de voir dans cet aréopage costumé l’évocation d’une pub Brummell pour Comptoir des Cotonniers. Les générations partagent la même garde-robe, classique et sobre : le nouveau must élyséen. Il faut dire que l’époque gomme volontiers les différences. A l’exemple des dînettes entre copines, les hommes papotent, s’inquiètent pour leur progéniture, puis ils repèrent mine de rien leurs compagnons de fourchette les plus proches. Tout a été prévu pour que les affinités soient respectées. Antoine Bernheim et Antoine Veil ont déjà leur rond de serviette. Venu avec son fils Arnaud, PPDA préside la table des plus jeunes dont Pierre d’Indy et Adrien de Noirmont. Charmante attention. La relève est là. Aux petits soins pour ses convives, la brune Valérie assure en digne fille de son père un service exemplaire – 121 couverts en une heure quinze. Une première pour le chef Alain Solivérès. Réaction en gènes assurée… C’est sûr, un ange veille.
Sans doute, aurait aimé écrire la journaliste, dans l’ombre, quelque ange immense était debout, les ailes déployées, attendant l’âme, non?
Je ne commente pas, mais je me régale. Je note que le nouveau must élyséen est classique et sobre ; que papa-fiston chez Taillevent, c’est touchant ; que la relève est là (ouf!!) et que les anges sélectionnent furieusement leurs fréquentations, je veux dire, y compris dans ce monde-ci (parce que dans l’autre, ils sont déjà bien entourés). Après le bal des débutantes, le déjeuner des héritiers. Tout cela n’est-il pas charmant, avec un léger petit goût ancien régime?
Cela dit, moi, je me serai délectée aussi chez Taillevent, je crois. Mais aucune chance – on n’est pas du même monde…

Michel Polnareff, le Bal des Laze

Si je cherchais des infos sur Louis Bern, c’est que j’en cherchais sur la fondation citée plus haut. Vous pouvez faire une recherche google (qui est mon ami), vous trouverez la fondation Melita Bern Shlanger associée avec le bal des débutantes, et c’est tout. Point. Rien. A croire qu’elle n’a d’autre but que d’animer le bal des débutantes. J’ai trouvé une adresse, mais cette fondation n’a pas de site web et elle ne figure pas dans les listes des fondations du gouvernement. On fait dans la bienfaisance discrète, probablement. Le bien ne fait pas de bruit. Tout ça est très élégant. On sent presque le tapis rouge dans l’escalier. Et quand on y croise des vieilles dames qui descendent tout doucement, elles vous regardent avec suspicion. Vous trouverez un lien ici qui vous informera que Stéphane Bern, dans un élan filial et impétueux de générosité, a donné sa montre pour la fondation : n’est-on pas touché par tant de grandeur d’âme? Et il ajoute, avec une exquise délicatesse : “J’aimerai que ma montre puisse permettre d’aider efficacement la recherche sur le diabète, une maladie mal connue mais dont souffre chaque année un nombre toujours croissant de personnes.”
Quand tant de délicatesse se conjugue avec tant de générosité, il ne reste qu’à s’incliner en silence.

Michel Polnareff, le Bal des Laze

Quoiqu’il en soit, ne sommes nous pas tous tellement heureux pour Bruce Willis et Demi Moore? Quelle joie pour eux d’avoir une artiste et une débutante pour filles. 20 Minutes signale : « Divorcés, les parents avaient tenu à se retrouver pour cette occasion particulière. Demi Moore était accompagnée par son actuel époux, l’acteur Ashton Kutcher. » Et déjà, nous avions vu qu’ils s’étaient tous rendus en famille à la première du premier vrai navet film de Rumer Willis :  quelle merveilleuse solidarité familiale. On attend avec impatience les performances mondano-artistiques de la petite dernière (dont le nom m’échappe, et pourtant il est bien, un peu dans le style des enfants de Brangelina – ceux-là aussi, j’ai hâte de voir leur premier film).
Enfin, sur ce, si quelqu’un a une info sur la Fondation Melita Bern-Schlanger…
(Pas la peine de me dire qu’ils ont des sous dans la famille, je suis au courant…)
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17 réponses à “Le bal des débutantes, repas chez Taillevent, et fondation Mélita Bern-Schlanger : oui Anne, la Jet Set est parmi nous !!!

  1. Je suis morte de rire !!! On se croirait dans le film Jet Set !!!

  2. Waouh, il a donné sa montre !
    Quelle classe !
    Tiens, moi aussi je veux bien donner ma montre, je la mets dans une enveloppe et dès que tu trouves l’adresse de la fondation je l’envoie 😉

    C’est dingue quand même, que ce bal des débutantes existe encore. Il a fait la une du Figaro du week-end (comme c’est bizarre, Figaro et « nouvelle aristocratie »…)
    Ce que j’aimerais bien savoir, c’est qui est la personne qui invite les débutantes ? Comment faut-il faire pour que sa fille soit invitée au bal, il y a des candidatures, des auditions, ou c’est juste proportionnel à la fortune et au nombre de pages qui te sont consacrées dans Gala ou Paris Match ???

  3. Moi ce que j’adore, c’est le patronyme de la fille de Carrie Fisher.
    En tous cas, merci de vous plonger pour nous dans cet océan de m, euh ondanités.
    J’ajoute que Jean Rochefort me déçoit un peu sur ce coup-là.

  4. Laure : vu que c’est la fondation du nom de la mère de Stéphane Bern, crée avec les sous du père de Stépahne Bern… je parie que Stéphane Bern n’est pas entièrement étranger au choix.

    Constantin : Oui, Billie Lourd. C’est léger. (…).

  5. j’aime beaucoup ton post !!! le nouveau chic élyséen,trop fun !!! Et le bal des débutantes, waouh !!! Elle a raison, Laure, ils font comment?

  6. Tu me fais bien rire…

  7. Va savoir si ça se trouve il la récupère apres coup sa montre le Stéphane…. Mais c’est moi ou on n’en faisait pas si grand cas du bal des débutantes les années précédentes?

  8. Scout Larue…c’est bien un prénom d’Hollywood :=)

  9. La pauvre fille avec deux parents comme ça, elle va avoir du mal a percer dans le milieu artistique…

  10. S’apeller Scout Larue… pauvre pauvre fille!!!
    En tous cas tu m’as bien fait rire avec cette ribambelle de marionettes d’un autre temps!

  11. Merci pour cette version shred du Bal des Lazes, vraiment cool. Bon, mis à part quelques noms… je suis un peu perdu.

  12. Je le savais !!!! Pierre-Henri m’avait dit à la soirée Nahum qu’il ferait valser Scout Larue au Crillon.
    C’est pour ça que, lorsque tu as annulé ta soirée avec Pierre-Henri pour pouvoir aller voir Lui dans son nouvel appartement, il ne t’en a pas voulu !!!
    Le monde est petit Fanette, non ?

  13. Entre Scout Larue, et Billie Lourd…moi je serais un peu embêtée qu’on proclame mon nom tiens…:D

  14. Je vois que le bal des débutantes a bien changé pffft…. De mon temps, on n’invitait pas des enfants d’acteurs… C’est d’un vulgaire! Ah! tu as raison Fanette, tout fout le camp….

    Mais, tiens toi bien fanette, le bal des déb’, je connais, j’y suis déjà allée. J’ai longtemps travaillé dans des maisons de couture et nous habillions les débutantes. Au départ, ce n’était que des filles issues de vieilles familles aristocrates que on « présentait » (alors à la Comtesse de Paris, devant laquelle elles faisait la révérence). Les jeunes filles y rencontraient alors des jeunes garçons de leur milieu qu’elles épouseraient par la suite. Mais comme pour le « spectacle », les filles devaient porter des robes de la haute couture, étaient écartées, les grosses, les petites et les moches bien sûr… On a du ratissé large et comme la mode est à « l’international » et au people pour avoir de la presse, c’est comme ça que la malheureuse Scout Larue a échoué là… Quand à Rochefort, je suis surprise aussi, c’est sa gosse qui a du faire un caprice….

  15. Oui moi aussi je dois dire je ne pensais pas Rochefort ( que j’adore) si jet set.

  16. que le monde est petit en effet….! 🙂
    j’ai déjà entendu cette petite chanson que j’adore ailleurs et très récemment…. mdr…

  17. quant au bal des débutantes, j’ai le droit d’y aller? ou alors je vais encore me faire remarquer … 🙂