Silence, on rationalise

L’heure est aux économies et à la rationalisation, chez moi. Marc est tout pâle du désir de rationaliser et de réduire les coûts. ça ne rigole pas.

Et alors moi, ça me fait irrémédiablement penser à un roman de mon enfance, un de mes meilleurs souvenirs, Treize à la douzaine. En effet, le papa était expert en ergonomie. Il faisait des études pour savoir de quelle façon il fallait faire des trucs pour aller plus vite ou dépenser moins de sous. Je me souviens d’un passage du livre. En costard cravate, il passe à côté d’un maçon bâtissant un mur et lui fait remarquer qu’il s’y prend mal. Furieux, le maçon (ignorant que papa Gilbreth avait jadis été maçon) lui met sa truelle et les briques dans les mains en disant : « vas-y, toi, puisque tu es si malin ». Et hop, Gilbreth se met à poser des briques à toute vitesse et le maçon se marre, en lui disant qu’il est certain d’avoir affaire à un type qui a posé des briques toute sa vie.

Bref. Et donc, quand Marc a commencé à descendre dans notre rez de chaussée, du tour de sa tour d’ivoire de bureau, pour nous parler, j’ai pensé à ça.

Je vous brosse le tableau, il le faut, pour suivre.

La suite.

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3 réponses à “Silence, on rationalise

  1. Il retarde de quelques wagons, ton Marc, des économies, nous, on les fait déjà depuis longtemps!
    La dernière en date, c’est que la femme de ménage ne vide plus les poublelles que 2 fois par semaine au lieu de tous les jours… et on a viré la société d’entretien des plantes vertes. C’est le gars qui distribue le courrier qui doit les arroser ^^;

  2. Et l’exemplaire (gratuit) du Figaro pourra également servir de papier toilette.

  3. Attention, ton Marc tourne mal. Pour un peu, il va vous demander d’éteindre la lumière que d’autres ont allumée. N’importe quoi. C’est pas bientôt fini l’hystérie collectiviste ?