Gérard Depardieu embrasse Isabelle Huppert, aujourdhui, 22 mai, à Cannes

Aujourd’hui, 22 mai, à Cannes, Gérard Depardieu embrasse Isabelle Huppert, qui lui tend la joue, mais il ne veut pas de sa joue : elle est belle, c’est une femme, il a envie de lui rouler un patin mondial, il lui roule un patin mondial, manquerait plus qu’elle dise non.

J’espère que ça lui a plu, à Isabelle Huppert, d’être embrassée par surprise devant les journalistes du monde entier par Gérard Depardieu, dont les prestations récentes se sont caractérisées par beaucoup de subtilité et d’élégance.

Ce n’est pas non plus comme si elle avait eu le choix. Et si elle avait eu le choix de sa réaction, qu’aurait-elle fait ? Et si elle avait décidé qu’elle n’aimait pas, et qu’elle lui en avait retourné une, parce qu’elle n’avait pas envie qu’on l’embrasse devant tout le monde, au motif qu’elle était belle ? Et si elle avait fait cela, qu’aurait-on retenu ?

Mais elle ne l’a pas fait. Elle ne l’a pas fait.

Elle a reculé, il a avancé, il l’a embrassé. Elle est belle, elle est élégante ; les actrices belles et élégantes se comportent avec beauté et élégance, pas comme d’horribles femmes frustrées qui réagiraient avec inélégance en protestant.

Les photos montrent bienIsabelle Huppert qui, hm, recule, évite, voudrait bien que, …,  non, mais hm, c’est Depardieu, il y a les photographes, on est à Cannes.

Alors Isabelle Hupert n’a pas d’autre choix que de réagir avec le sourire et avec élégance. Quelle pitié que d’oberver d’aussi près les lèvres de Depardieu, dans un  pathétique bisou, et le non moins pathétique recul surpris d’Isabelle Huppert.

Je n’ai pas pu m’empêcher de voir et j’ai eu honte.

Je mets le lien ? Bon Ok, allez, je le mets. Pour montrer que je ne rêve pas. Et d’ailleurs, le photographe est sûrement ravi.

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