Alan Parson’s Project : Eye in the sky

Moi aussi, je veux mettre de la musique. Pis là c’est le soir, vous pouvez écouter chez vous tranquilles.

(C’est mieux dans le noir, avec une lampe sur laquelle vous mettez un chiffon rouge et un verre de vin).

(Vous ne faisiez pas ça avec vos copines? Si? Ou vos copains? Je ne sais pas, moi je faisais ça avec une copine en quatrième ou en troisième, sans vin, et après, en fac, avec vin.)

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12 réponses à “Alan Parson’s Project : Eye in the sky

  1. Ah ! Fanette fan des années ’80 !

  2. Oooh, et dire que je connais cette chanson depuis des siècles (ce qui physiquement est difficile à 21 ans, mais d’abord j’en ai bientôt 22 et pi mes vies antérieures, hein ?) et que je ne savais même pas de qui c’était !
    Merci qui ? Merci Fanette, évidemment !

  3. Rhooooooooooo la la c’te chanson…

    Ca rappelle de ces souvenirs…

  4. Rhalala, je suis toute seule, les Korrigans roupillent à l’étage, donc là c’est juste parfait !!

  5. je rajeunie pas là!!! Mmm… souvenirs…
    Mais bon… entre nous… il déchire ce clip?!!!

    je mets pas de chiffon sur une lampe… mais j’ai une guirlande, ça va aussi?

  6. mais ça revient à la mode, ces trucs-là. J’ai jamais entendu, mais ma meilleure amie en est fanatique et elle en souhait un pour Noël… ça doit être quelque chose de spécial, non?

  7. j’écoutais ça en boucle au lycée , ça trahit mon âge , donc le tien , tu n’as pas 20 ans Fanette !
    Et puis Toto , « Africa  » et puis bien sur Mike Oldfield .
    Merci

  8. Ben ça alors, elle est passée dans le car tout à l’heure (et d’ailleurs je me disais, ah c’est Toto). Moi j’aime pas du tout. Trop entendu.

  9. OOOOH !
    ça me rappelle des souvenirs !!!

  10. Ah ! quelle bonne idée …. :)) moi aussi plein de souvenirs !

  11. Moi aussi, j’ai eu ma période Alan Parson Project. Ça remonte à loin, en effet…
    « Eye In The Sky » fait partie, avec « Happy Together » de The Turtles ou « Alone Again Or » de Love, de ces chansons aux paroles d’une langueur, voire carrément d’une tristesse incommensurable, qui pourtant se revêtent d’une parure apaisante.
    Le thème est quand même ici le mythe de Caïn et du poids de la culpabilité !
    Ça ne nous rajeunit pas, mais on n’est pas encore fichus. 😉