Manu Chao : Me llaman calle

J’adore Manu Chao.

Lui et moi, c’est tout une histoire. Quand son premier album solo est sorti, je l’ai acheté et je suis tombée amoureuse du disque. Il n’y a pas d’autres mots. Or, comme j’ai une tendance obsessionelle, je l’ai écouté, je ne sais pas, peut-être dix fois par jour pendant un an, en boucle, tous les jours, toute la journée.
Et puis peu à peu j’ai cessé de l’écouter. ça m’a passé.
Et je me suis rendue compte que je ne pouvais plus écouter cet album : Clandestino. J’en suis écoeurée. Enfin, maintenant ça commence à revenir mais je l’ai tellement écoutée qu’il me reprojette instantanément dans la période que je vivais à l’époque, et qui n’est ni meilleure ni pire qu’une autre, mais avant tout passée, et je n’aime pas le passé, quand il me ressaisit par surprise.
Heureusement, Manu Chao a fait d’autres albums…

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6 réponses à “Manu Chao : Me llaman calle

  1. attends un peu ce genre de truc ca s’en va et ca revient. lalalala

  2. C’est vrai que des airs de musique, des odeurs… me font quelquefois replonger dans des périodes passées de ma vie.

  3. Moi aussi je m’en suis lassée ! et puis il y a quelques jours j’ai reçu un mail de mon Ex avec en piece jointe la chanson :  » La vie a 2  » un truc comme ça !  » j’espere ne jamais plus faire souffrir quelqu’un comme je t’ai fait souffrir  » .
    Depuis je réecoute cette chanson… d’une autre manière!
    et j’aime à nouveau Manu Chao.

  4. C’est terrible ce genre d’indigestions ,pareil parfois pour certains films qu’on a adoré , mais à vouloir les revoir trop souvent , c’est trop .
    Parfois j’ai acheté un CD parce que j’aimais bien un ou deux titres , et puis vite , je l’ai laissé dans un coin, et je regrette .
    Fini , c’est décidé , je n’achète plus de CD

  5. Je n’aime pas Manu Chao… Même si le clip de me llaman calle est très sympa, je coince avec ce type de « rengaine » latino truc. Mais ce que tu dis est parfaitement juste. Écouter un jour une musique que l’on a beaucoup écouté à une certaine époque nous ramène en arrière. Et c’est intéressant de voir que l’ouïe, le goût et l’odorat nous ravivent des souvenirs même très lointains et pas la vue…

  6. J’ai vécu la même histoire avec « Clandestino ». Masi j’ai quand même acheté le second album, et là, grosse déception: j’ai eu l’impression d’avoir acheté deux fois le même disque…